Le seul blog au monde où on ne parle pas politique, mode, sport, culture, musique... mais de MOI !!

samedi, juin 28, 2008

Faut rigoler

Je voudrais tempérer le message de la veille (pas de la vieille, il n'y a que moi qui ais le droit d'écrire sur ce blog, non mais....), que je trouve vraiment très sombre. On va dire que le message d'hier, c'était "L'empire contre-attaque" ; aujourd'hui, ce sera plus "Retour du Jedi" ! J'espère me faire comprendre...
Des fois on a envie de se dire: "Eh merde, quoi ! La vie est trop courte pour la gâcher, surtout pour quelqu'un d'autre. Secouons nos fesses encroûtées et profitons de notre été, comme il se doit !"
Et quand je dis profiter, c'est y aller à fond, pas l'esprit ailleurs, torturé, anxieux.. Non, la ouache, la défonce, la marrade, la poilade, la Barbade (jamais visité), la cascade, la façade... Enfin, bref, j'en passe !!
C'est pas en se morfondant sur son sort, en essayant de percer les pensées d'autrui qu'on peut avancer et se construire. Alors, basta les soucis, dehors les prises de tête, cassez-vous les oignons (ça pue, en plus) ! Désormais, c'est Bibi le patron, c'est moi qui dicte le chemin, moi qui décide de quelle teinte sera ma vie. On est l'esclave de personne, mais le maître de sa propre destinée...

vendredi, juin 27, 2008

Brouillard sur le cimetière, y'a des corbeaux perchés sur les pierres

Je vis une période assez sombre de ma courte vie. Je vais pas en faire des tartines, primo parce que je n'aime pas déballer ma "vraie" vie privée sur un blog, et secundo, parce que je préfère en parler avec quelqu'un en face de moi plutôt que par l'intermédiaire de mon ordi.
N'empêche, ça fait deux semaines que je rigole plus trop : enfin si, pour être exact, je ris, mais pas du fond du coeur. Une légèreté de surface, si vous me comprenez. Au dehors, le soleil et le sourire ; au dedans, l'abîme noir de la tristesse.
Alors, on s'accroche, on essaie de voir les bons côtés de la vie, et on y arrive, sincèrement. Mais toujours cette impression de manque, de déchirure qui ne permet pas un épanouissement total.
J'espère que lorsque je relirai ces lignes dans, disons une semaine ou deux, j'en rirai, comme quelqu'un qui rit des éclairs une fois que l'orage est passé. J'espère, oui, je ne fais plus que ça...

jeudi, juin 12, 2008

Chuck Norris nous enterrera tous

Qu'est-ce qu'un skonss ? Cela s'écrit-il de cette manière ? Pourquoi cet orthographe débile pour un animal que personne n'apprécie vraiment ?
Je crois qu'en ces temps de crises profondes, tant dans le domaine économique que social, il est temps de se poser les vraies questions :
- Qui a décidé que le Finistère serait à la pointe de la Bretagne ?
- Pourquoi les anses des tasses sont toujours à gauche (ou à droite, enfin ça dépend de quel côté on regarde !) ?
- A-t'on vraiment besoin de joues ?
- Doit-on nécessairement enfiler son caleçon avant son jean ?
- Comment les Anciens ont-ils inventé la lessive en tablette (cunéiforme) ?
- Pourquoi les Asiatiques ont les yeux bridés et pas les Africains ?
- Comment reconnaître sans se tromper un pied d'une main ?
- Qui a déjà parlé avec un babiroussa ?
- Voldemort est-il si méchant qu'on se plaît à le dire ?
- Qu'a réellement fait Gandalf après son combat avec le Balrog, pour se retrouver tout nu et amnésique dans une forêt ?
Tant de mystères et, pendant ce temps, Chuck Norris veille...
-

mardi, juin 10, 2008

Prout

Titre sibyllin, il en fallait des couilles pour oser !
Et des couilles, ça tombe bien, j'en ai plein mes poches (qui qu'en veut ? Pas cher, pas cher, de la bonne, wiwi...)
Regardé la France, hier. Pfiou, me suis pas fait autant chier devant un match de foot depuis... ben, France-Colombie !! Prédictions de madame Irma : on perd 2-0 contre les oranges et 1-1 contre les Azuri. Ensuite, au revoir, m'sieurs dames, passeports s'il vous plaît, billet de bus retour Paris ! Oh, vous pouvez bien lire ces lignes avec un sourire dubitatif, et vous dire que je suis toujours aussi pessimiste, mais on verra dans une semaine...
Le soleil cogne, grille et tape sur les bambous. Peut-être mon premier bain de l'année pour bientôt. A condition que ma petite personne frileuse accepte de mettre plus qu'un orteil dans la Mère Océan !!
Rien à faire en juin. Quand je dis ça, je veux en fait exprimer un certain désarroi de ne pas avoir été pris pour un emploi saisonnier. Et pourtant, pas faute d'avoir demandé, je m'y suis même pris en février ! Alors, on va mettre ce silence sur le compte de la crise économique et profiter de ce mois pour se reposer avant le Capès, commencer à bosser les sujets et se dorer les doigts de pied, je les trouve un peu pâlichon ces temps-ci !
Vous ai pas raconté mon voyage au Québec ? Ah tiens, curieux... C'était bien ; non, mieux que bien, c'était énorme, sensas', extraordinaire, en ce sens que j'ai coupé de mon quotidien et changé d'atmosphère. Alors, évidemment, je pourrais passer deux heures à raconter ce voyage dans le détail, mais les mots les plus fins ne sauraient rendre la beauté de ces moments : un coucher de soleil sur le Saint-Laurent, une bonne bière artisanale partagée fraternellement autour du comptoir, les odeurs, les bruits si particuliers...
Même les photos n'égalent pas ce que j'ai pu voir, ressentir. C'est une expérience unique et solitaire, mais tellement agréable. J'y retournerai...

samedi, mai 10, 2008

Citations

Parce que, parfois, certains ont déjà écrit ce que je pense, et l'ont tellement bien dit qu'il ne sert à rien de tenter d'en faire une pâle copie (mais c'est très rare dans mon cas !) :
- Travaillez à votre félicité, jouissez sans crainte, apprenez, créez et produisez dans un monde sans Dieu, qui sera un jour débarassé de la tutelle des églises et des tyrans, Paul Thiry, baron d'Holbach (1723-1799)

vendredi, mai 02, 2008

Réponse à Yoyo

Décidément, ça devient carrément "le courrier des lecteurs", ce blog !
Alors, je répondrai à cette langue perfide, que jusqu'ici j'appelais un ami, que je ne bois jamais, au grand jamais, ou alors si peu et tellement pas que je ne m'en rappelle plus le lendemain.
Non, voyez-vous, mon cher Alphonse (vous permettez ?), l'alcool et moi, c'est du passé. La page est tirée, bien tirée, comme une bonne bière au fût, si vous me passez l'expression, meuf, meuf, meuf !! (ça, c'était le toussotement de quelqu'un qui se gausse, et non le cri bestial et primaire d'un crétin unicellulaire en tong qui voit passer sur le trottoir d'en face une splendide créature à moitié dévêtue qui semble ignorer totalement notre crétin et sa bande de potes, aussi attardés que lui, c'est dire s'ils ont pas inventé l'eau de mer !!)
Bref, j'ai arrêté de me torcher la gueule, de me péter la tronche, de m'exploser le ciboulot, de me pinter à mort, de me faire péter la vessie, etc, etc.
Et ce pour plusieurs raisons :
- l'haleine fétide du lendemain matin, qui te poursuit toute la journée, malgré les cinq fois où tu t'es asticoté le manche (pour te brosser les dents, bien sûr) et qui donne à tout ce que tu bouffes et bois le goût de ce que tu as ingurgité la veille
- le mal de crâne, surtout après une soirée rhum
- le mal de ventre, mais ça c'est après une soirée bière
- l'odeur atroce que tu te trimballes jusqu'à la douche salutaire, parce que tu t'es endormi tout habillé, juste à côté d'une flaque de vomi qui ne t'appartient même pas !
- le fait que tu t'es endormi la bouche ouverte, bave aux lèvres,à 4 heures du mat, juste au moment où la soirée bat son plein, mais toi tu es déjà out, parce que torché comme un porc depuis 21 heures !
- Mais surtout, je me rends compte que je profite bien plus d'une soirée et que je me marre autant quand j'ai (juste) un peu bu, que je suis lucide (mais pas trop) et que je tiens debout (tout seul).
Alors, monsieur Yoyo, vos remarques désobligeantes, vous pouvez vous les garder et vous les enrouler derrière l'oreille...

jeudi, mai 01, 2008

1er mai, vive le muguet !

Quelle prose, quelle rime, digne d'un Verlaine, n'est-il pas ?
Ah oui, la douceur printanière d'une journée fériée, alors que la chaude pluie bigoudène arrose copieusement l'herbe de mon jardin, qui n'en demandait pas tant pour le printemps. "Y'a plus d'saison !" vocifère-t-on, clamant haut et fort son appartenance à cet autre temps, pas si éloigné, mais où tout était mieux, les gens souriants, la vie heureuse, la bouffe succulente, où personne ne mourait, sauf de vieillesse et encore, et putain, la jeunesse avait encore un peu de respect pour ses aînés, tout fout l'camp, gnâgnâgnâ !!
Ronchon, ce matin ? Pas spécialement, pourquoi, je râle, là ? J'sais pas, je me rends plus compte, à force...

dimanche, avril 27, 2008

Réponse à Jiji

Alors, pour commencer, bonjour, qui que tu sois. Pour dire vrai, j'ai ma petite idée là-dessus mais au moins, les politesses d'usage, bon...
Je suis en tout cas très content que mon blog procure chez mes quelques lecteurs autant d'ennui et d'inintéressement. Je ne sais pas vraiment quelle définition tu donnes aux blogs intéressants, mais si c'est des sites avec des photos, de la musique, des poèmes, des extraits de chansons, des liens vers des sites cool, alors là, forcément oui, ce blog n'a rien, mais vraiment rien d'attractif.
Après, tu dis que mieux vaut la vérité ; d'accord, mais est-il besoin de la dire ? Tu trouves ce blog chiant et ben, ok, passe ton chemin et regarde autre chose. Rien ni personne, même pas ton respect au Prince, ne t'oblige à fixer tes yeux fatigués sur ma prose irradiante.
Ce blog, je le fais avant tout pour moi et, si possible, pour mes futurs enfants : garder une trace de celui que j'étais à 20, 21, 22 ans... Pas pour amuser la galerie, susciter le buzz ou je ne sais quoi. Je vais même te dire : que personne le lise, je m'en fous, mais alors... Par contre, qu'on vienne me dire que c'est ennuyeux sans me connaître et sans savoir de quoi il en retourne, là, forcément, mes poils se hérissent un peu.
En tout cas, merci pour ton premier message hyper-constructif, et merci aussi que ce soit le dernier !!

samedi, avril 19, 2008

Je reviendrai à Montréal

Ce n'est pas par manque de temps que je n'ai pas écrit depuis un mois sur ce blog, mais bien parce qu'il n'y avait pas grand-chose d'intéressant à dire !!
C'est navrant, hein, mais avouons-le, je ne vais pas vous bassiner la nouille avec les errances psycho-historiques de mon mémoire, je ne vais pas non plus détailler ma vie de couple (extraordinaire au demeurant, il faudra que j'en touche un mot !), non c'est pas une rubrique people ici, c'est plus sérieux.
Donc, là, aujourd'hui, j'ai un truc béton : je quitte le territoire français. Pour ne plus revenir ? diront certains, un sourire extatique aux lèvres. En fait, non, je ne pars que huit jours, mais quels huits jours !
Imaginez un peu : je me casse tout seul à Montréal, un autre pays, un autre mode de vie, un autre Continent. En limier de l'aventure, je suis la trace des Pilgrims et autres Grands Découvreurs, de Cartier à Colomb sans oublier nos cousins Vikings. Qui sait, peut-être que j'aurais mon épisode dans "Il était une fois les Amériques".
Car, pas la peine de se voiler la face, si ce voyage est important pour moi, je ne vous raconte pas la signification de mon arrivée au Canada. "L'enfant brun du soleil" !! "El Corazon de la Landa" !! "Papi Chulo" ! "Eu ch'tio gamin" crient-ils, les bras vers le ciel, dans l'attente messianique de ma venue prochaine. Oui, mes frères d'Outre-Atlantique, le moment est arrivé où le joug américain doit cesser de s'abattre sur vos frêles épaules. Suivez la voie de la raison, écoutez votre coeur, mangez bio, et arrêtez, par pitié, arrêtez de chanter si fort...

lundi, mars 17, 2008

Projets écrits

J'ai pas mal d'idées et de projets littéraires sur le feu. Déjà, la fin de l'année scolaire approche et je dois rendre mon second mémoire en deux ans, bonne production sachant que le premier faisait 260 pages environ et que le prochain opus fera dans les 100 pages. "Les ducs de Bretagne et les pouvoirs en France et en Angleterre (1203-1341)": joli sujet, n'est-ce pas ? Mon directeur de recherche a beau me dire qu'il n'y a pas assez de matière pour en faire une thèse, je ne peux m'empêcher de souhaiter qu'il se trompe : d'une part parce que je bosse dessus depuis un an et que ça me ferait chier de repartir de zéro avec un autre sujet ; et puis, plus j'avance et plus ma réflexion se construit, se peaufine et je me dis qu'il y a moyen de faire un truc bien quand même, quitte à élargir un peu les bornes chronologiques en lorgnant vers le XIIe siècle.

Secundo, en parallèle de cette grand'oeuvre, je continue mes recherches sur les rapports entre Tolkien et la Bretagne et ce qu'il en ressort dans le Seigneur des Anneaux. Au départ, j'avais l'impression que ma théorie était un peu branlante mais elle ne fait que e confirmer au fil de mes lectures. C'est encourageant, et pourrait faire l'objet d'une parution régionale dans des Annales (mais chut ! c'est encore à l'état de projet !)

Et puis, en marge de tout ça, mon pseudo-roman (j'aime bien l'appeler comme ça) qui attend sagement que je m'y remette, question de temps, de motivation ou d'idée fulgurante. Au moins, il est là, entamé et je sais que je le finirai bien tôt ou tard....

lundi, mars 10, 2008

Ici, à Nagano

ça souffle ! Je suis au 4e étage de la fac de lettres (au CRBC, une fois de plus) et en première ligne pour constater et entendre la fureur du vent aujourd'hui. Une de ces journées où tu aimes bien être derrière la vitre. Un coup à se décoiffer la raie...
Sinon, je n'ai toujours pas eu la date de mon oral comptant pour le 1er semestre du Master II. Master qui, entre nous, possède une organisation digne d'un foutoir pas possible. Jamais vu ça dans toute ma vie d'étudiant : un manque de communication prof/élèves et prof/prof flagrant, des horaires qui changent à tou bout de champ (j'écris tout ceci alors que le vent, qui s'était un peu calmé, repart de plus belle à l'assaut des doubles cloisons de la fac. Je me sens tout petit face à la furie des éléments, mais aussi étrangement grisé).
Rendons-nous à l'évidence : ce message creux ne me sert de prétexte qu'à retarder le plus possible la rédaction de l'intro de mon mémoire, intro qui me pompe littéralement depuis le début d'année, un calvaire à écrire. Mais allez, soyons sérieux pour une fois, je vous laisse...

jeudi, mars 06, 2008

Week-end à Brest

Première pour moi : je reste seul sur Brest ce week-end. Cette réalité, dont la pensée seule aurait suffi à me glacer d'effroi il y a quelque temps, me laisse à présent de marbre comme un carrelage en marbre. Le marbre (l'ai-je déjà dit ?), voilà la solution... Pourquoi on ne dit pas 'rester de bois' ou 'rester de plastique' ou 'rester' tout court ? Cela restera à jamais un des nombreux mystères de notre langue française.
Je crois que ces temps-ci, j'ai besoin de me retrouver seul, non parce que la compagnie des autres m'importunne mais parce que j'en ressens un besoin viscéral. Prendre mon temps, avoir le rythme que je veux, les occupations que je veux : me sentir libre, en fin de compte. Et puis, ça va pas être le bagne non plus : samedi matin, cours ; samedi après-midi, BU ou promenade ; samedi soir, sortie ; dimanche, repos ou on verra. Et la semaine recommencera...
J'ai surtout besoin d'ailleurs : l'appel de ce que je ne connais pas se fait irrésistible. Les landes vertes et brumeuses de l'Irlande m'attirent comme un exilé contraint rêve à la terre qui l'a vu naître. Je me sens d'Irlande, je suis Irlandais de coeur plus que français et j'espère bien un jour pouvoir visiter le pays de mes rêves. Pourquoi pas y vivre même ? A voir...

samedi, mars 01, 2008

La revue littéraire de Titou

Je le déplore d'avance, ceci n'est et ne sera jamais une rubrique récurrente, puisque cela signifierait une lecture constante et une certaine ponctualité dans la parution de mes posts. Autant dire que la partie s'engage mal : "y'a le feu à la banane " comme dit souvent mon voisin de chambrée.
Alors, deux remarques : lisez Beigbeder ! c'est frais, cynique à mort, ça se lit comme on mange (sans réfléchir, mais c'est bon quand même !), et puis le personnage du jet-setteur intello, mal dans sa peau, limite alcoolo et blasé de la life, vaut le détour.
Et dans la rubrique N'Y ALLEZ PAS : Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad. Pouf ! je passe devant à la bibli, le titre sonne bien et, en plus, ils en lisent un passage dans le King Kong de Jackson. Qu'à cela ne tienne! hardi, petit, mettons-nous à l'ouvrage. Première ligne : rien becté ! deuxième phrase : itou...
Bon, on continue un peu tout de même: et tandis qu'une vieille migraine s'insinuait sans prévenir dans mon crâne surchauffé, mes yeux lisaient une page sans que les mots qui y étaient écrits ne parviennent au cerveau ,du moins pas dans le bon ordre. Des phrases alambiquées de dix plombes, avec circonstancielles, subjonctives, des virgules en veux-tu en voilà, des tirets ; et un style tellement pompeux que même Balzac à côté, c'est du Oui-Oui. Non, vraiment, si vous tenez à votre santé mentale et surtout à garder intact l'amour de la lecture, n'ouvrez jamais ce livre. C'est un conseil d'ami...

vendredi, février 29, 2008

Ouh boudiou !!

Ah oui, j'avoue, à première vue, comme ça.... ça fait... bleu, quoi !
Mais en fait si vous penchez la tête de gauche à droite, et de plus en plus vite, vous verrez peut-être comme une nuance de... bleu.
J'aime bien, moi ! le ciel est bleu, ma chambre est bleue, les Schtroumpfs sont bleus; en fait, j'avais besoin de changement, je trouvais que l'ancien style faisait un peu miteux. Chaque fois que je cliquais sur mon lien, je tombais sur ce marron gerbant, entre la cacahuète de bistrot et le papier peint des chiottes au supermarché du coin. "NON!" me dis-je courageusement, "les plus belles avancées se sont faites dans le changement" et, outre que cette phrase qui a pourtant de la gueule ne veut absolument rien dire, il fallait quand même y penser, et voilà !
Alors, comme d'habitude (on a fait le même coup à Napoléon et Robespierre), les esprits réac vont me sortir des phrases éculées du genre : "c'était mieux avant", si ils ne sont pas satisfaits, ils peuvent toujours faire le tour de la terre deux fois en sens inverse pour remonter le temps, et m'inciter à ne pas le faire, mais peine perdue, je suis incorruptible (sauf si vous avez de l'argent!)

dimanche, février 17, 2008

Bonne année, avec si peu de retard...

Houlà ! je relisais mon dernier message, c'est pas bon de rester sur une note triste, comme ça. Les gens vont croire que je suis plongé en pleine déprime depuis deux mois et demi. Non, non, rassurez-vous, tout va mieux dans le meilleur (? ça reste à prouver!) des mondes. Bon, rien ne sert de résumer tout ce temps passé sans donner de nouvelles, je louperais forcément des trucs importants pour m'attarder sur des conneries, alors disons-le en un mot comme en cent : Tagada !
Le mémoire avance, le CAPES se rapproche, les vacances d'hiver aussi, j'ai recommencé à écrire (pour combien de temps encore ?) mon improbable histoire sans scénario pré-défini mais qui se construit, prend vie et forme phrase après phrase. C'est beau de voir un monde, des personnages, des situations naître sous ses doigts. Chaque écrivain est un Créateur en puissance, maître de l'absolu et du rien, Divin et mortel ; mais mon monde à moi ne se fera pas en 7 jours, y'a pas marqué Rambo, là !!
Bon, le temps presse, dimanche c'est le retour sur Brest alors faut préparer toutes les petites affaires, aller chercher la miss et faire route vers la grisaille et le bruit, laissant derrière nous notre Eden bigouden. Comment ? J'en fais des caisses ? Ben, vous voyez que je suis de nouveau en forme...

jeudi, novembre 22, 2007

Passage à vide

Il y a des semaines qui coulent moins facilement que d'autres, on pourra dire que les deux dernières ne rentrent pas dans cette catégorie. En effet, plusieurs petits tracas se sont additionnés dans mon cerveau qui n'en demandait pas tant pour créer ce qu'on appelle couramment une "grosse déprime" (pour les termes techniques, au lieu de vous écrier 'c'est pas faux' à chaque phrase, je vous renvoie à l'excellent dictionnaire du docteur Wahteufilingue : "Boukak, Bergamote et Boulimie : le lexique des mots cons commençant par B")
J'ai vu la vie en noir-gris foncé ces derniers temps et ça n'a absolument rien de plaisant. Surtout quand on a la larme à l'oeil à la moindre petite connerie...
La raison principale de mon mal-être : mes études qui sont pour l'instant au point mort faute de motivation. Il faut dire, à mon crédit, que je ne trouve pas hyper-passionnant la recherche bibliographique qui peut se résumer en trois points :
- je prends un livre
- je lis le résumé, voire quelques pages
- je décide si ce livre peut me servir dans mes futures recherches
Y'en a qu'ont pris leur pied pour moins que ça, mais je ne suis pas un homme facile !! Il en faut plus pour m'attirer que du miel en pot (ou un pot de miel, à vous de choisir mais c'est bonnet blanc, blanc bonnet). Bref, autant l'année dernière j'adorais ce que je faisais (recherche, analyse, hypothèses), autant là j'ai l'impression de ne servir à rien, de ne pas progresser et pire ! de ne pas réfléchir. En un mot comme en cent : frustrant !! Mais bon, tout devrait s'arranger puisque je vais bientôt voir mon prof qui m'a déjà expliqué que ma réaction était normale et que tout le monde était passé par là. Reste à retrouver la gnaque...
Ajoutez à cela un temps morose, un blocus bidon, de petites engueulades de couple qui n'arrangent rien, et vous avez tous les ingrédients de la bonne déprime à Mémé.
Heureusement, et je ne les remercierai jamais assez de leur constant soutien, les amis sont là et ça fait du bien de pouvoir se livrer sans honte. Preuve que, seul, on n'arrive jamais à grand'chose.
Sinon, là, ça va mieux, il fait presque beau, j'ai retrouvé mon appétit, je suis encore et toujours amoureux, et la vie est pas si grise que ça...

lundi, novembre 05, 2007

Happy birthday to you, Mister Cocktail ! (M. Monroe)

Demain, j'aurai 22 ans. Oui, d'accord, ce nombre n'a en soi rien d'exceptionnel, n'empêche que...
N'empêche que je m'éloigne encore un peu plus de mes 20 ans (on était jeune, on était con !) et je me rapproche dangereusement de la trentaine. Ah ! temps félon ! voleur de vie, tu fais tomber les masques comme disparaissent les rires, insouciants et frivoles, de notre jeunesse morte.
Vous avez vu, hein, la maturité acquise depuis que je sais que je vais avoir trente ans dans huit ans ? C'est la classe, mais modeste ! la barbichette y est pour beaucoup. Oui, gente féminine, je porte complaisamment et, diront certaines, bellement le bouc et la petite moustache, d'Artagnan du XXIe siècle oblige. Du coup, je fais plus vieux et plus d'une mère de famille se retourne sur mon passage, se demandant quelle pourrait être sa vie dans mes bras, loin d'un mari bedonnant et terne, d'enfants braillant à longueur de journée et d'un pauvre boulot de caissière au contrat aussi maigre que ses fins de mois. Inutile de rêver, milady, le train est passé et tu as manqué le dernier wagon !!
Bon, tout ça pour dire que demain c'est mon anniv et que j'ai hâte d'ouvrir les cadeaux de ma chérie, bien qu'elle même n'ait pas l'air très convaincue que ça puisse me plaire...

jeudi, octobre 11, 2007

Burger addiction

Le jambon, c'est bon, déclarait souvent avec sa bonhommie typique François Piche, plus connu sous son pseudo de Père Dodu. Oui, Piche ça ne faisait pas assez vendeur ! Tandis que Dodu, wouah, t'en as plein les mouillettes pour pas cher..
Bref, d'accord avec lui, mais moi de rajouter railleusement (ça veut dire que c'est légèrement moqueur, pas que je le dis en faisant du raï, ou que je prononce cette phrase sur un chemin de fer, non, enfin) : le Hamburger, c'est meilleur !!
Evidemment, comme rien ni personne n'est parfait, il paraîtrait que ce modeste plat aurait un léger défaut, autre que d'avoir été inventé par les Amerlocks : c'est trop gras. Moi, je dis d'abord : "rien à carrer" et je rajoute ensuite pour appuyer ma démonstration d'un arguti un peu plus travaillé : "tout dépend de ce qu'on met dedans !!" Et là, je vous coupe la chique, bande de tocards (c-à-d que vous portez des montres...)
Comme il y a un sandwich parfait (deux tranches de pain de mie ; mayo ; gruyère râpé; salade; deux cornichons ; saucisson sec), il y a un hamburger de la même trempe. Reste à le trouver !
En attendant, je m'empiffre plus que de raison des pseudo-sandwichs diététiques du Mc Do. Au moins une fois par semaine, je me farcis mon lot de Big Mac, accompagnés de frites et de Coca. Je dois bien l'avouer, je suis devenu légèrement accro à cette bouffe; avant, j'en avais besoin juste après les lendemains de cuite, puis une fois par mois, toutes les deux semaines ; au final, dès que je me mets à penser Mc Do, je veux m'enfiler un Big Mac sur l'heure. Ah la la ! faiblesse humaine...
Le pire, et ça c'est pas humain, c'est de se bourrer le bide à crever de ces machins-là et deux heures après, on a de nouveau faim ! Je sais, je suis dans l'erreur, le topo d'aujourd'hui c'est fruits et légumes, pas steak haché gras et frites salées. Mais c'est toujours plus facile que d'attendre pendant dix plombes que ta cuisine - commune avec les 20 pelés de ton couloir - se libère, pour être finalement épié, scruté par le petit couple d'à côté qui attend dans la cuisine, TOUT PRES de toi que t'aies fini de faire à manger. Qui a dit pression ?

dimanche, octobre 07, 2007

Ma coulpe est pleine

Je suis désolé. Encore une fois, mon pessimisme mâtiné de mauvaise foi m'a fait perdre tout espoir. Face à la marée noire d'Auckland, je ne donnais pas très cher de nos quinze petits poulets.
La démonstration rugbystique qui s'est déroulée à Cardiff hier soir fut la meilleure réponse qu'ils pouvaient me donner. A vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, on en oublie presque de prendre son fusil en y allant. Les Néo-Zélandais, hier soir, avaient plutôt oublié les cartouches. OH! ils ont bien réussi à percer la muraille bleue deux (trois?) fois, et avec classe d'ailleurs, mais ce ne fut pas suffisant pour démanteler la sérénité et la force du XV de France.
La prochaine fois, promis, j'essaierai de moins broyer du noir (Pelous et cie s'en chargent très bien sans moi !!) et de pousser avec la France entière derrière les Bleus face à cette équipe impie de rosbeefs mal léchés, menés par un bellâtre ridicule qui donne l'impression de vouloir se faire prendre le cul par tout le stade à chaque pénalité. Mais comme le ridicule ne tue pas, on laissera Chabal s'en charger, histoire qu'il lui démonte dent par dent sa mâchoire de bouseux. Sur ce, j'espère que les Anglais feront preuve de fair-play pour une fois...

lundi, octobre 01, 2007

Music

"...makes the people
Come together"
Euh ! arrête deux secondes ?... ah ouais c'est mieux !!
Ce blog est vraiment ouvert à quatres chemins ; je sais, ça ne veut rien dire et alors ? c'est vous qui l'écrivez ? ça vous écorche les yeux un peu de nouveauté dans la linguistique française ? Voilà, du coup, à force de m'énerver, vous m'éloignez complètement de mon sujet initial : la Musique.
Nous avons repris, nous Elendil, en ce samedi 30 septembre, nos répétitions légèrement abandonnées depuis ce fameux soir de juin où nous avons fait chavirer la place Gambetta de Pont-l'Abbé, en toute modestie cela va de soi. On s'y est donc remis avec entrain après une pause de trois mois environ (oh ça se joue à des cacahuètes), plusieurs bonnes nouvelles dans le panier :
1) on a pas beaucoup perdu finalement, musicalement parlant. Les chansons tournent bien, on est en place, pas mal pour un re-début
2) Si tout se passe bien, on pourra avoir une maquette dans deux-trois semaines et pour pas un rond (ou presque). Enregistrement par caméscope, avec une qualité de son pas dégueulasse, et gravage sur CD via ordinateur adéquat (comme Sheila...). Après, on fait écouter aux bars du Pays Bigouden, de Quimper et de Brest et on croise les doigts
3) Nous avons déjà une date de prévue, le 1er décembre au Soul Food Café à Brest, en première partie. Pour la frime, sachez juste que c'est le bar où Matmatah a fait ses premières armes, sympa hein ?
4) Last but not least, grâce aux bonnes relations du papa à ma chérie, nous allons peut-être filer notre maquette à un des responsables de Virgin (!!!), qui cherche du bon son en région Bretagne (et ces temps-ci, c'est plutôt mort, dixit l'intéressé). Bon, pas la peine de se monter le bourrichon: rien ne se fera, et même si, je ne suis pas sûr de vouloir me lancer dans cette aventure au moment où le monde de la musique connaît une sérieuse crise. Mais c'est quand même la classe!
Bien entendu, cela implique que je dépose les droits de mes 4-5 compos à la SACEM, histoire de pas entendre dans trois mois MA chanson braillée par Lorie ou une pute de la Star Ac' (sauf si c'est Olivia Ruiz, là je veux bien...). Bref, peut-être que dans quelques années, vous aurez la chance unique de dire à vos proches pour vous la péter grave : "oui, je con-nais Kevin le Corre, and so what? oui, c'était un bon ami à moi, dans ma jeunesse. Oh! sans me vanter, c'est moi qui lui ais tout appris..." Bande de petits veinards, va!

P.S. Profitez en, les autographes sont gratuits pour encore une semaine !!