Le seul blog au monde où on ne parle pas politique, mode, sport, culture, musique... mais de MOI !!

dimanche, avril 27, 2008

Réponse à Jiji

Alors, pour commencer, bonjour, qui que tu sois. Pour dire vrai, j'ai ma petite idée là-dessus mais au moins, les politesses d'usage, bon...
Je suis en tout cas très content que mon blog procure chez mes quelques lecteurs autant d'ennui et d'inintéressement. Je ne sais pas vraiment quelle définition tu donnes aux blogs intéressants, mais si c'est des sites avec des photos, de la musique, des poèmes, des extraits de chansons, des liens vers des sites cool, alors là, forcément oui, ce blog n'a rien, mais vraiment rien d'attractif.
Après, tu dis que mieux vaut la vérité ; d'accord, mais est-il besoin de la dire ? Tu trouves ce blog chiant et ben, ok, passe ton chemin et regarde autre chose. Rien ni personne, même pas ton respect au Prince, ne t'oblige à fixer tes yeux fatigués sur ma prose irradiante.
Ce blog, je le fais avant tout pour moi et, si possible, pour mes futurs enfants : garder une trace de celui que j'étais à 20, 21, 22 ans... Pas pour amuser la galerie, susciter le buzz ou je ne sais quoi. Je vais même te dire : que personne le lise, je m'en fous, mais alors... Par contre, qu'on vienne me dire que c'est ennuyeux sans me connaître et sans savoir de quoi il en retourne, là, forcément, mes poils se hérissent un peu.
En tout cas, merci pour ton premier message hyper-constructif, et merci aussi que ce soit le dernier !!

samedi, avril 19, 2008

Je reviendrai à Montréal

Ce n'est pas par manque de temps que je n'ai pas écrit depuis un mois sur ce blog, mais bien parce qu'il n'y avait pas grand-chose d'intéressant à dire !!
C'est navrant, hein, mais avouons-le, je ne vais pas vous bassiner la nouille avec les errances psycho-historiques de mon mémoire, je ne vais pas non plus détailler ma vie de couple (extraordinaire au demeurant, il faudra que j'en touche un mot !), non c'est pas une rubrique people ici, c'est plus sérieux.
Donc, là, aujourd'hui, j'ai un truc béton : je quitte le territoire français. Pour ne plus revenir ? diront certains, un sourire extatique aux lèvres. En fait, non, je ne pars que huit jours, mais quels huits jours !
Imaginez un peu : je me casse tout seul à Montréal, un autre pays, un autre mode de vie, un autre Continent. En limier de l'aventure, je suis la trace des Pilgrims et autres Grands Découvreurs, de Cartier à Colomb sans oublier nos cousins Vikings. Qui sait, peut-être que j'aurais mon épisode dans "Il était une fois les Amériques".
Car, pas la peine de se voiler la face, si ce voyage est important pour moi, je ne vous raconte pas la signification de mon arrivée au Canada. "L'enfant brun du soleil" !! "El Corazon de la Landa" !! "Papi Chulo" ! "Eu ch'tio gamin" crient-ils, les bras vers le ciel, dans l'attente messianique de ma venue prochaine. Oui, mes frères d'Outre-Atlantique, le moment est arrivé où le joug américain doit cesser de s'abattre sur vos frêles épaules. Suivez la voie de la raison, écoutez votre coeur, mangez bio, et arrêtez, par pitié, arrêtez de chanter si fort...

lundi, mars 17, 2008

Projets écrits

J'ai pas mal d'idées et de projets littéraires sur le feu. Déjà, la fin de l'année scolaire approche et je dois rendre mon second mémoire en deux ans, bonne production sachant que le premier faisait 260 pages environ et que le prochain opus fera dans les 100 pages. "Les ducs de Bretagne et les pouvoirs en France et en Angleterre (1203-1341)": joli sujet, n'est-ce pas ? Mon directeur de recherche a beau me dire qu'il n'y a pas assez de matière pour en faire une thèse, je ne peux m'empêcher de souhaiter qu'il se trompe : d'une part parce que je bosse dessus depuis un an et que ça me ferait chier de repartir de zéro avec un autre sujet ; et puis, plus j'avance et plus ma réflexion se construit, se peaufine et je me dis qu'il y a moyen de faire un truc bien quand même, quitte à élargir un peu les bornes chronologiques en lorgnant vers le XIIe siècle.

Secundo, en parallèle de cette grand'oeuvre, je continue mes recherches sur les rapports entre Tolkien et la Bretagne et ce qu'il en ressort dans le Seigneur des Anneaux. Au départ, j'avais l'impression que ma théorie était un peu branlante mais elle ne fait que e confirmer au fil de mes lectures. C'est encourageant, et pourrait faire l'objet d'une parution régionale dans des Annales (mais chut ! c'est encore à l'état de projet !)

Et puis, en marge de tout ça, mon pseudo-roman (j'aime bien l'appeler comme ça) qui attend sagement que je m'y remette, question de temps, de motivation ou d'idée fulgurante. Au moins, il est là, entamé et je sais que je le finirai bien tôt ou tard....

lundi, mars 10, 2008

Ici, à Nagano

ça souffle ! Je suis au 4e étage de la fac de lettres (au CRBC, une fois de plus) et en première ligne pour constater et entendre la fureur du vent aujourd'hui. Une de ces journées où tu aimes bien être derrière la vitre. Un coup à se décoiffer la raie...
Sinon, je n'ai toujours pas eu la date de mon oral comptant pour le 1er semestre du Master II. Master qui, entre nous, possède une organisation digne d'un foutoir pas possible. Jamais vu ça dans toute ma vie d'étudiant : un manque de communication prof/élèves et prof/prof flagrant, des horaires qui changent à tou bout de champ (j'écris tout ceci alors que le vent, qui s'était un peu calmé, repart de plus belle à l'assaut des doubles cloisons de la fac. Je me sens tout petit face à la furie des éléments, mais aussi étrangement grisé).
Rendons-nous à l'évidence : ce message creux ne me sert de prétexte qu'à retarder le plus possible la rédaction de l'intro de mon mémoire, intro qui me pompe littéralement depuis le début d'année, un calvaire à écrire. Mais allez, soyons sérieux pour une fois, je vous laisse...

jeudi, mars 06, 2008

Week-end à Brest

Première pour moi : je reste seul sur Brest ce week-end. Cette réalité, dont la pensée seule aurait suffi à me glacer d'effroi il y a quelque temps, me laisse à présent de marbre comme un carrelage en marbre. Le marbre (l'ai-je déjà dit ?), voilà la solution... Pourquoi on ne dit pas 'rester de bois' ou 'rester de plastique' ou 'rester' tout court ? Cela restera à jamais un des nombreux mystères de notre langue française.
Je crois que ces temps-ci, j'ai besoin de me retrouver seul, non parce que la compagnie des autres m'importunne mais parce que j'en ressens un besoin viscéral. Prendre mon temps, avoir le rythme que je veux, les occupations que je veux : me sentir libre, en fin de compte. Et puis, ça va pas être le bagne non plus : samedi matin, cours ; samedi après-midi, BU ou promenade ; samedi soir, sortie ; dimanche, repos ou on verra. Et la semaine recommencera...
J'ai surtout besoin d'ailleurs : l'appel de ce que je ne connais pas se fait irrésistible. Les landes vertes et brumeuses de l'Irlande m'attirent comme un exilé contraint rêve à la terre qui l'a vu naître. Je me sens d'Irlande, je suis Irlandais de coeur plus que français et j'espère bien un jour pouvoir visiter le pays de mes rêves. Pourquoi pas y vivre même ? A voir...

samedi, mars 01, 2008

La revue littéraire de Titou

Je le déplore d'avance, ceci n'est et ne sera jamais une rubrique récurrente, puisque cela signifierait une lecture constante et une certaine ponctualité dans la parution de mes posts. Autant dire que la partie s'engage mal : "y'a le feu à la banane " comme dit souvent mon voisin de chambrée.
Alors, deux remarques : lisez Beigbeder ! c'est frais, cynique à mort, ça se lit comme on mange (sans réfléchir, mais c'est bon quand même !), et puis le personnage du jet-setteur intello, mal dans sa peau, limite alcoolo et blasé de la life, vaut le détour.
Et dans la rubrique N'Y ALLEZ PAS : Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad. Pouf ! je passe devant à la bibli, le titre sonne bien et, en plus, ils en lisent un passage dans le King Kong de Jackson. Qu'à cela ne tienne! hardi, petit, mettons-nous à l'ouvrage. Première ligne : rien becté ! deuxième phrase : itou...
Bon, on continue un peu tout de même: et tandis qu'une vieille migraine s'insinuait sans prévenir dans mon crâne surchauffé, mes yeux lisaient une page sans que les mots qui y étaient écrits ne parviennent au cerveau ,du moins pas dans le bon ordre. Des phrases alambiquées de dix plombes, avec circonstancielles, subjonctives, des virgules en veux-tu en voilà, des tirets ; et un style tellement pompeux que même Balzac à côté, c'est du Oui-Oui. Non, vraiment, si vous tenez à votre santé mentale et surtout à garder intact l'amour de la lecture, n'ouvrez jamais ce livre. C'est un conseil d'ami...

vendredi, février 29, 2008

Ouh boudiou !!

Ah oui, j'avoue, à première vue, comme ça.... ça fait... bleu, quoi !
Mais en fait si vous penchez la tête de gauche à droite, et de plus en plus vite, vous verrez peut-être comme une nuance de... bleu.
J'aime bien, moi ! le ciel est bleu, ma chambre est bleue, les Schtroumpfs sont bleus; en fait, j'avais besoin de changement, je trouvais que l'ancien style faisait un peu miteux. Chaque fois que je cliquais sur mon lien, je tombais sur ce marron gerbant, entre la cacahuète de bistrot et le papier peint des chiottes au supermarché du coin. "NON!" me dis-je courageusement, "les plus belles avancées se sont faites dans le changement" et, outre que cette phrase qui a pourtant de la gueule ne veut absolument rien dire, il fallait quand même y penser, et voilà !
Alors, comme d'habitude (on a fait le même coup à Napoléon et Robespierre), les esprits réac vont me sortir des phrases éculées du genre : "c'était mieux avant", si ils ne sont pas satisfaits, ils peuvent toujours faire le tour de la terre deux fois en sens inverse pour remonter le temps, et m'inciter à ne pas le faire, mais peine perdue, je suis incorruptible (sauf si vous avez de l'argent!)

dimanche, février 17, 2008

Bonne année, avec si peu de retard...

Houlà ! je relisais mon dernier message, c'est pas bon de rester sur une note triste, comme ça. Les gens vont croire que je suis plongé en pleine déprime depuis deux mois et demi. Non, non, rassurez-vous, tout va mieux dans le meilleur (? ça reste à prouver!) des mondes. Bon, rien ne sert de résumer tout ce temps passé sans donner de nouvelles, je louperais forcément des trucs importants pour m'attarder sur des conneries, alors disons-le en un mot comme en cent : Tagada !
Le mémoire avance, le CAPES se rapproche, les vacances d'hiver aussi, j'ai recommencé à écrire (pour combien de temps encore ?) mon improbable histoire sans scénario pré-défini mais qui se construit, prend vie et forme phrase après phrase. C'est beau de voir un monde, des personnages, des situations naître sous ses doigts. Chaque écrivain est un Créateur en puissance, maître de l'absolu et du rien, Divin et mortel ; mais mon monde à moi ne se fera pas en 7 jours, y'a pas marqué Rambo, là !!
Bon, le temps presse, dimanche c'est le retour sur Brest alors faut préparer toutes les petites affaires, aller chercher la miss et faire route vers la grisaille et le bruit, laissant derrière nous notre Eden bigouden. Comment ? J'en fais des caisses ? Ben, vous voyez que je suis de nouveau en forme...

jeudi, novembre 22, 2007

Passage à vide

Il y a des semaines qui coulent moins facilement que d'autres, on pourra dire que les deux dernières ne rentrent pas dans cette catégorie. En effet, plusieurs petits tracas se sont additionnés dans mon cerveau qui n'en demandait pas tant pour créer ce qu'on appelle couramment une "grosse déprime" (pour les termes techniques, au lieu de vous écrier 'c'est pas faux' à chaque phrase, je vous renvoie à l'excellent dictionnaire du docteur Wahteufilingue : "Boukak, Bergamote et Boulimie : le lexique des mots cons commençant par B")
J'ai vu la vie en noir-gris foncé ces derniers temps et ça n'a absolument rien de plaisant. Surtout quand on a la larme à l'oeil à la moindre petite connerie...
La raison principale de mon mal-être : mes études qui sont pour l'instant au point mort faute de motivation. Il faut dire, à mon crédit, que je ne trouve pas hyper-passionnant la recherche bibliographique qui peut se résumer en trois points :
- je prends un livre
- je lis le résumé, voire quelques pages
- je décide si ce livre peut me servir dans mes futures recherches
Y'en a qu'ont pris leur pied pour moins que ça, mais je ne suis pas un homme facile !! Il en faut plus pour m'attirer que du miel en pot (ou un pot de miel, à vous de choisir mais c'est bonnet blanc, blanc bonnet). Bref, autant l'année dernière j'adorais ce que je faisais (recherche, analyse, hypothèses), autant là j'ai l'impression de ne servir à rien, de ne pas progresser et pire ! de ne pas réfléchir. En un mot comme en cent : frustrant !! Mais bon, tout devrait s'arranger puisque je vais bientôt voir mon prof qui m'a déjà expliqué que ma réaction était normale et que tout le monde était passé par là. Reste à retrouver la gnaque...
Ajoutez à cela un temps morose, un blocus bidon, de petites engueulades de couple qui n'arrangent rien, et vous avez tous les ingrédients de la bonne déprime à Mémé.
Heureusement, et je ne les remercierai jamais assez de leur constant soutien, les amis sont là et ça fait du bien de pouvoir se livrer sans honte. Preuve que, seul, on n'arrive jamais à grand'chose.
Sinon, là, ça va mieux, il fait presque beau, j'ai retrouvé mon appétit, je suis encore et toujours amoureux, et la vie est pas si grise que ça...

lundi, novembre 05, 2007

Happy birthday to you, Mister Cocktail ! (M. Monroe)

Demain, j'aurai 22 ans. Oui, d'accord, ce nombre n'a en soi rien d'exceptionnel, n'empêche que...
N'empêche que je m'éloigne encore un peu plus de mes 20 ans (on était jeune, on était con !) et je me rapproche dangereusement de la trentaine. Ah ! temps félon ! voleur de vie, tu fais tomber les masques comme disparaissent les rires, insouciants et frivoles, de notre jeunesse morte.
Vous avez vu, hein, la maturité acquise depuis que je sais que je vais avoir trente ans dans huit ans ? C'est la classe, mais modeste ! la barbichette y est pour beaucoup. Oui, gente féminine, je porte complaisamment et, diront certaines, bellement le bouc et la petite moustache, d'Artagnan du XXIe siècle oblige. Du coup, je fais plus vieux et plus d'une mère de famille se retourne sur mon passage, se demandant quelle pourrait être sa vie dans mes bras, loin d'un mari bedonnant et terne, d'enfants braillant à longueur de journée et d'un pauvre boulot de caissière au contrat aussi maigre que ses fins de mois. Inutile de rêver, milady, le train est passé et tu as manqué le dernier wagon !!
Bon, tout ça pour dire que demain c'est mon anniv et que j'ai hâte d'ouvrir les cadeaux de ma chérie, bien qu'elle même n'ait pas l'air très convaincue que ça puisse me plaire...

jeudi, octobre 11, 2007

Burger addiction

Le jambon, c'est bon, déclarait souvent avec sa bonhommie typique François Piche, plus connu sous son pseudo de Père Dodu. Oui, Piche ça ne faisait pas assez vendeur ! Tandis que Dodu, wouah, t'en as plein les mouillettes pour pas cher..
Bref, d'accord avec lui, mais moi de rajouter railleusement (ça veut dire que c'est légèrement moqueur, pas que je le dis en faisant du raï, ou que je prononce cette phrase sur un chemin de fer, non, enfin) : le Hamburger, c'est meilleur !!
Evidemment, comme rien ni personne n'est parfait, il paraîtrait que ce modeste plat aurait un léger défaut, autre que d'avoir été inventé par les Amerlocks : c'est trop gras. Moi, je dis d'abord : "rien à carrer" et je rajoute ensuite pour appuyer ma démonstration d'un arguti un peu plus travaillé : "tout dépend de ce qu'on met dedans !!" Et là, je vous coupe la chique, bande de tocards (c-à-d que vous portez des montres...)
Comme il y a un sandwich parfait (deux tranches de pain de mie ; mayo ; gruyère râpé; salade; deux cornichons ; saucisson sec), il y a un hamburger de la même trempe. Reste à le trouver !
En attendant, je m'empiffre plus que de raison des pseudo-sandwichs diététiques du Mc Do. Au moins une fois par semaine, je me farcis mon lot de Big Mac, accompagnés de frites et de Coca. Je dois bien l'avouer, je suis devenu légèrement accro à cette bouffe; avant, j'en avais besoin juste après les lendemains de cuite, puis une fois par mois, toutes les deux semaines ; au final, dès que je me mets à penser Mc Do, je veux m'enfiler un Big Mac sur l'heure. Ah la la ! faiblesse humaine...
Le pire, et ça c'est pas humain, c'est de se bourrer le bide à crever de ces machins-là et deux heures après, on a de nouveau faim ! Je sais, je suis dans l'erreur, le topo d'aujourd'hui c'est fruits et légumes, pas steak haché gras et frites salées. Mais c'est toujours plus facile que d'attendre pendant dix plombes que ta cuisine - commune avec les 20 pelés de ton couloir - se libère, pour être finalement épié, scruté par le petit couple d'à côté qui attend dans la cuisine, TOUT PRES de toi que t'aies fini de faire à manger. Qui a dit pression ?

dimanche, octobre 07, 2007

Ma coulpe est pleine

Je suis désolé. Encore une fois, mon pessimisme mâtiné de mauvaise foi m'a fait perdre tout espoir. Face à la marée noire d'Auckland, je ne donnais pas très cher de nos quinze petits poulets.
La démonstration rugbystique qui s'est déroulée à Cardiff hier soir fut la meilleure réponse qu'ils pouvaient me donner. A vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, on en oublie presque de prendre son fusil en y allant. Les Néo-Zélandais, hier soir, avaient plutôt oublié les cartouches. OH! ils ont bien réussi à percer la muraille bleue deux (trois?) fois, et avec classe d'ailleurs, mais ce ne fut pas suffisant pour démanteler la sérénité et la force du XV de France.
La prochaine fois, promis, j'essaierai de moins broyer du noir (Pelous et cie s'en chargent très bien sans moi !!) et de pousser avec la France entière derrière les Bleus face à cette équipe impie de rosbeefs mal léchés, menés par un bellâtre ridicule qui donne l'impression de vouloir se faire prendre le cul par tout le stade à chaque pénalité. Mais comme le ridicule ne tue pas, on laissera Chabal s'en charger, histoire qu'il lui démonte dent par dent sa mâchoire de bouseux. Sur ce, j'espère que les Anglais feront preuve de fair-play pour une fois...

lundi, octobre 01, 2007

Music

"...makes the people
Come together"
Euh ! arrête deux secondes ?... ah ouais c'est mieux !!
Ce blog est vraiment ouvert à quatres chemins ; je sais, ça ne veut rien dire et alors ? c'est vous qui l'écrivez ? ça vous écorche les yeux un peu de nouveauté dans la linguistique française ? Voilà, du coup, à force de m'énerver, vous m'éloignez complètement de mon sujet initial : la Musique.
Nous avons repris, nous Elendil, en ce samedi 30 septembre, nos répétitions légèrement abandonnées depuis ce fameux soir de juin où nous avons fait chavirer la place Gambetta de Pont-l'Abbé, en toute modestie cela va de soi. On s'y est donc remis avec entrain après une pause de trois mois environ (oh ça se joue à des cacahuètes), plusieurs bonnes nouvelles dans le panier :
1) on a pas beaucoup perdu finalement, musicalement parlant. Les chansons tournent bien, on est en place, pas mal pour un re-début
2) Si tout se passe bien, on pourra avoir une maquette dans deux-trois semaines et pour pas un rond (ou presque). Enregistrement par caméscope, avec une qualité de son pas dégueulasse, et gravage sur CD via ordinateur adéquat (comme Sheila...). Après, on fait écouter aux bars du Pays Bigouden, de Quimper et de Brest et on croise les doigts
3) Nous avons déjà une date de prévue, le 1er décembre au Soul Food Café à Brest, en première partie. Pour la frime, sachez juste que c'est le bar où Matmatah a fait ses premières armes, sympa hein ?
4) Last but not least, grâce aux bonnes relations du papa à ma chérie, nous allons peut-être filer notre maquette à un des responsables de Virgin (!!!), qui cherche du bon son en région Bretagne (et ces temps-ci, c'est plutôt mort, dixit l'intéressé). Bon, pas la peine de se monter le bourrichon: rien ne se fera, et même si, je ne suis pas sûr de vouloir me lancer dans cette aventure au moment où le monde de la musique connaît une sérieuse crise. Mais c'est quand même la classe!
Bien entendu, cela implique que je dépose les droits de mes 4-5 compos à la SACEM, histoire de pas entendre dans trois mois MA chanson braillée par Lorie ou une pute de la Star Ac' (sauf si c'est Olivia Ruiz, là je veux bien...). Bref, peut-être que dans quelques années, vous aurez la chance unique de dire à vos proches pour vous la péter grave : "oui, je con-nais Kevin le Corre, and so what? oui, c'était un bon ami à moi, dans ma jeunesse. Oh! sans me vanter, c'est moi qui lui ais tout appris..." Bande de petits veinards, va!

P.S. Profitez en, les autographes sont gratuits pour encore une semaine !!

jeudi, septembre 27, 2007

Hey !!

Le ciel est bleu à Brest, et je commence légèrement à cramer du bras droit, comme d'habitude quand on travaille au CRBC et qu'il fait beau dehors. Cela ne m'empêche pas d'écrire ce petit message, déjà parce que je n'ai rien d'autre à foutre et parce que j'estime AUSSI avoir assez bossé aujourd'hui. Si, si, c'est possible, j'ai commence à 9 heures. Ah! ah! on fait moins les marioles, là!
Deux motifs de satisfaction en ce début d'année : d'une, j'ai bien avancé dans mes recherches, je liste, je liste, je ne fais que ça. De deux, j'ai commencé à écrire le prologue de mon pseudo-roman. Mais si, vous savez, celui dont je parlais dans l'article précédent. Y'en a qui suivent, ça fait plaisir...
Je n'ai toujours pas trouvé de titre, l'histoire n'en est qu'à ses débuts, mais je suis assez content de moi : j'ai réussi à passer le cap douloureux de la première page et, en plus, je suis plutôt satisfait de ce que j'écris. Bien entendu, c'est de l'héroïc-fantasy, y'a des gentils et des méchants, mais j'espère ne pas me vautrer goulûment dans tous les poncifs du genre. Enfin, encore faut-il que j'y mette la touche finale. L'essentiel pour le moment, c'est d'avoir commencé. Le reste, on s'emmerdera avec plus tard...
Ce soir, c'est badminton, j'espère que mes muscles se remettront plus vite du choc que la dernière fois (trois jours avec des fesses comme si le XV de France était passé dessus !).
Dis donc, dans le rayon bonne nouvelle, j'ai failli oublié de dire que cette année, on a la télé. Y'a pas à dire, ça rajoute quelque chose à la vie nocturne ; au lieu de tuer le temps avec la radio, on se farcit une bonne émission pourrave de télé, pour décongestionner notre cerveau et nous abrutir totalement pendant qu'on mange nos raviolis d'un air absent mais néanmoins concentré. Du coup, ce soir, 'Prison Break' ! On s'endormira moins con...

vendredi, septembre 21, 2007

Romans tic

J'ai envie d'écrire, putain, je sens que cette inspiration refoulée ne demande qu'un instant pour exploser sur une feuille blanche. J'ai le point de départ, l'arrivée, je sais que je pourrai me laisser guider par la voix de l'aventure pour les péripéties et J'AI de quoi faire un roman.
La première phrase est déjà là, dans ma tête et le déroulement du premier chapitre. Pourtant, je ne fais rien, je n'avance pas (malgré ce que ne cesse de me brailler Alain Souchon à la radio : "on avance, on avance, on avance". Oh! la ferme, blaireau). Peur, sûrement...
Peur de ne pas avancer, d'écrire de la chiotte, de me lasser aussi vite que je m'exalte, que sais-je encore ? Je crois qu'avant tout, il faut que je gagne en maturité d'écriture, du genre éviter les formules toutes faites, les rebondissements bidons usés jusqu'à la moêlle, utiliser mes références tout en ne les copiant pas allégrement. En gros, le projet doit encore mûrir pour gagner en consistance et originalité. Promis, je vous tiens au courant quand ça sortira enfin de ma tête !
Sinon, quoi de neuf ? La santé, bien ? Avec le temps, quoi... J'ai survécu à ma première semaine sur Brest, j'ai même commencé largement à me replonger dans l'atmosphère recherches qui me manquait tant. Force est de constater que, malgré un démarrage à reculons, je m'y retrouve comme un poisson dans l'eau. Ah! l'odeur des vieux livres ! la belle vue de Brest qu'on a du CRBC! la liste interminable des archives à consulter ! les pistes, les relations, les découvertes que l'on peut faire sur son sujet ! Oh oui, ça m'a manqué et j'aime ce que je fais, c'est déjà pas si mal.

P.S. Ce soir, France-Irlande au rugby. Mon coeur balance mais je crois que je vais soutenir les Bleus, on ne se refait pas...

lundi, septembre 17, 2007

Rentrée des classes

ça y est, c'est la rentrée et il pleut...
Sob, triste vie que la nôtre, alors qu'il y a trois jours à peine, je me dorais la pilule sur une plage de sable fin bigoudène et me prélassais dans l'eau fraîche sous le radieux soleil de septembre (mois qui, comme tout le monde le sait en Bretagne, a comptabilisé plus de jours de beau temps que juin-juillet-août réunis).
A Brest, rien de nouveau, comme dirait l'autre ; y'en a un autre, plus petit et plus nerveux, qui dirait : "à Brest, c'est tous des cons!" mais loin de moi l'idée de rentrer dans la polémique. Après tout, ce sont les petites phrases qui font l'Histoire...
Aujourd'hui, c'est un peu ma rentrée aussi, bien que les cours de Master 2 ne soient encore pour moi qu'une faible tache à l'horizon d'octobre. Le seul point noir, c'est la probabilité inquiétante que ces cours soient regroupés le...samedi matin. Non mais hé! ho! (le nouveau son de Manau!) ça va pas la tête, j'ai que ça à faire de rester comme un pauvre glandu le week-end dans la grisaille brestoise. D'un autre côté, je ne vais pas faire la fine bouche, mon emploi du temps étant à vue d'oeil plus léger que pour d'autres, et je ne citerai pas de nom. Juste histoire de dire que c'est quand même une drôle d'idée.
Tout à l'heure : RU et frites. Maintenant : ordi et Internet à la BU. Tout à l'heure : rendez-vous avec M. Coativy pour parler de mes recherches. Ce soir : Mc Do. Là, c'est sûr, l'année étudiante a bien recommencé !

vendredi, septembre 14, 2007

Ah ! ces Ricains...

Suis allé voir Ratatouille mercredi au ciné, le dernier-né des studios Pixar. Déjà, aller au ciné en plein après-midi, c'est bizarre ; au moins, t'as la salle pour toi tout seul et tu n'es pas totalement crevé quand tu sors au bout de deux heures de projection. Ahlala ! incorrigible, à peine un jour à Brest et on s'enferme déjà dans une salle obscure. Les bonnes habitudes ne se perdent pas si facilement.
Bref, toujours est-il que le film était plutôt sympa : l'animation est top, digne des meilleurs effets spéciaux d'Hollywood. On en vient presque à se demander pourquoi les filmmakers se cassent le trognon à filmer en réel alors que l'animation peut créer des histoires, des lieux, des personnages hauts en couleur pour un budget sûrement moindre. Bon, vous allez me dire "oui, mais la magie du réel, l'acteur est encore meilleur que le dessin, les émotions, patati, patata...". Mouais, passons, vous m'avez convaincu.
Par contre (d'où le titre de mon message, je retombe sur mes pattes), l'image que les Américains se font de Paris n'ont pas changé depuis qu'Edith Piaf chantait encore dans la rue. A croire que les mecs chargés du décor sont tous d'anciens GI qui ont participé à la Libération de la France en 44.
Que des rues pavées, des immeubles bourgeois en pierre taillée avec balcons fleuris. Tout le monde roule en 2CV ou en Piagio. Limite le béret, le camembert et la baguette, quoi! Eh les mecs ça bouge aussi en France, on n'est pas forcément resté à l'âge de pierre. 'Tain, les clichés persistants, c'est saoûlant à la fin... Comme si nous, on croyait que les Amerlocks sont tous obèses, bouffent des hamburgers et des pizzas affalés devant leur TV à regarder le "Saturday Night Live", en étant persuadés que leur pays a toujours raison et que de toute manière comme c'est eux les plus forts, ceux qui sont pas contents, ils vont leur mettre une raclée!
Comme si les Français pensaient ça... ,-)

jeudi, septembre 13, 2007

Gauvain et Morgane à Brocéliande

Quand on a une amoureuse qui s'appelle comme la demi-soeur du roi Arthur, on ne peut pas ne pas (on peut, quoi!!) s'arrêter pour un week-end sur le site le plus arthurien de Bretagne, la forêt de Brocéliande. Petit repos dominical forestier, donc, pour nous ressourcer dans la quiétude des frondaisons verdoyantes mais aussi pour être un peu seuls, loin du quotidien et des contraintes ménagères.
J'avais réservé deux nuits à l'hôtel mais pas dans le même établissement. Première constatation en arrivant à la première de ces auberges : J'AI BIEN FAIT !!!!!!!!!!! Après deux heures de route sous le cania estival, on débarque dans un trou paumé (que même à côté Plonéour on dirait Ibiza en juillet !). Et, comment vous dire, l'hôtel devait sûrement se situer pile au milieu de ce trou.
Bon, passons l'aspect décrépi et vieillot à mort des murs, arrêtons-nous un instant sur l'accueil tout en amabilité de la réceptionniste : "Tenez, c'est la 10, à l'étage. P'tit déj? à quelle heure?", tout ça dit sur un ton limite hargneux, les yeux noirs comme si on l'avait dérangé en pleine sieste, ou un truc comme ça. Oui, merci, madame, nous aussi sommes heureux de vous voir...connasse!! Allez, rentrons dans la chambre pour oublier ce léger désagrément, j'ai hâte de m'allonger pour soulager mes jambes en feu mais aaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh... qu'est-ce que c'est que cette merde ?
Comment vous dire sans vous choquer ? Eh bien je pense qu'une chambre de maison de retraite dans les années 50 était sûrement plus accueillante et plus fraîche. Le lit, une horreur boisée aux draps sales et au matelas dur ; devant, une armoire marron qu'elle avait dû acheter à moitié-prix chez un agriculteur berrichon dépressif. Vue sur un jardin miteux ET sur le cimetière, à vrai dire l'endroit le plus actif de la ville. Un bon point quand même : la salle de bains n'était pas dégueu, mais ça ne vaut vraiment pas le prix que j'y ai mis.
Bref, passons la promenade d'après-midi qui fit passer un peu mieux la pilule, arrivons directement à la soirée : loin de moi l'idée de critiquer la pizzeria où nous nous sommes arrêtés ni la bouffe qu'on nous a servi, les deux étaient très bien (de toute manière, valait mieux parce que c'était le seul resto de la ville). Ce qui m'a surtout mis hyper mal à l'aise, ce sont les gens autour. Purée, on avait l'impression - et n'était-ce qu'une impression?- que tout le monde se connaissait. Un peckno rentre, il tape la bise à tout le monde, sauf à nous bien sûr. Du coup, tu te sens un peu...comment dire? étranger, quoi. Version bretonne des Tommyknockers si vous voulez, la communauté télépathe qui repère direct les intrus et les chasse. Au final, un vendredi en demi-teinte.

La suite de notre week-end, heureusement, effaça bien vite cette journée et dépassa en beauté toutes nos espérances. Déjà, le deuxième hôtel, quoique rustique, valait le prix qu'on y mettait. Ensuite, la ballade au Val sans Retour nous a charmés à un point qu'on y serait bien restés deux jours de plus. Une fois dépassé l'étang du Miroir aux Fées, vous entrez dans un petit vallon encaissé au mileu duquel coule un fin ruisseau dont le gargouillis mélodieux couvre presque le chant lointain des oiseaux. Sur votre gauche, une haute falaise, sur votre droite, une colline boisée et au-dessus de vous, le soleil qui perce tant bien que mal la couverture des arbres. Un écrin brut de nature sauvage, une faille temporelle qui vous ramène en un clin d'oeil aux temps des exploits des preux de la Table Ronde. Avec ma belle, je me croyais un peu chevalier escortant sa dame à travers les embûches de la forêt.
Ce qui nous a encore plus coupé le souffle, c'est le point de vue s'offrant au promeneur qui daigne monter la falaise le surplombant. Là-haut, partout où porte votre regard, ce n'est que forêt jusqu'à l'horizon, hauteurs verdoyantes séparées par des vallées mystérieuses où l'on voudrait bien se perdre. Régal des yeux, régal des oreilles qui n'entendent aucun des bruits quotidiens de la civilisation, juste le doux murmure des bois. Si j'avais un conseil, allez-y hors saison, car pendant la moitié de la promenade nous avons eu la forêt pour nous tous seuls, ce qui est bien plus exaltant que d'être coincé entre un car de touristes belges et une smala de mioches braillards, vous en conviendrez.
Ce furent donc deux jours magiques, enveloppés dans un soleil radieux et un calme reposant, bénéfique avant de se replonger dans l'atmosphère brestoise plus...agitée!
D'autres sites à voir : la fontaine de Barenton aux eaux bouillonnantes et le hotié de Viviane, mais plus pour la vue que pour le monument en lui-même. Le dimanche, en pleine forêt, on tombe sur une groupe de pelés assis à l'écart du chemin, les mains jointes et en cercle. Musique d'ambiance en fond, ils psalmodiaient des prières, les yeux clos et la tête baissée. Boudiou, des néo-druides (ou des gros barges, je sais toujours pas!), j'peux vous dire qu'on a vite décanillés de là, au cas où ils leur prendraient l'envie de se refaire un coup de sacrifice humain, juste pour le fun, hein, z'inquiétez pas ça ne fait aucun mal!!
Trois voyages en deux ans, pas mal, non! Disney et Provins, l'île de Bréhat et enfin Borcéliande : que des bons souvenirs qui ont cimenté encore plus notre couple. Prochaines destinations : peut-être retourner à Provins l'année prochaine pour sa fête médiévale, en attendant l'Irlande, les Alpes et pourquoi pas le Canada ? The road goes ever on and on...

mercredi, août 29, 2007

Longue vie à la Reine !!

"Shame on you!" m'a très justement dit Ophélie Winter l'autre jour, après avoir visité mon blog (oui, je connais Ofélaï, and so what?). Et en effet honte sur moi : je ne vous ai jamais parlé de ma passion pour Queen. En tout cas pas sur ce site, parce que j'ai assez saoûlé mes potes avec ça (spéciale casdédi à la belette pont-l'abbiste, Richy "the killer" Starkman!!).

Tout a commencé en 1998, la même année qu'un truc sportif, ouais une victoire, mais je me rappelle plus quoi... bref, je tombe sur une cassette audio bleu azur, avec au premier plan un bonhomme de dos qui lève le bras, poing serré vers le ciel. Le titre : "Queen - Made in Heaven". J'écoute, j'adore, que du bon!! je farfouille dans la discothèque familiale pour voir si y'a pas autre chose à se mettre dans les cages à miel ; ah ben tiens, le Greatest Hits!!

Première chanson : "Bohemian Rhapsody" et je tombe définitivement amoureux de ce groupe anglais. C'était la première fois que j'entendais cette chanson mais c'est comme si je la connaissais déjà, qu'elle faisait partie de moi sans que je le sache.

Commence alors l'inéluctable marche vers la fanitude totale, avec ses bons et mauvais côtés : la joie quand on entend un morceau de son groupe préféré à la radio (merci, RTL2!), la colère implacable quand quelqu'un ose dire que U2 ou les Beatles sont les meilleurs groupes du monde. Eh oui! quand on est fan, on est persuadé que tout le monde l'est et que les autres ont tort. Avec l'âge, j'ai pris de la bouteille (j'en ai vidé pas mal au passage aussi, mais c'est une autre histoire...) et ce genre de débat devient puéril. Meilleur ou pas, Queen reste ma référence n°1 et c'est déjà pas mal. Je me suis aussi laissé pousser les cheveux à une époque pas si révolue que ça, pour ressembler à un vrai rocker - et encore, vous avez échappé aux tiags, à la moustache et au perfecto à franges -.

J'ai mis pas loin de 4 ans à réunir toute la discographie du groupe (plus de 20 albums, quand même!) en passant par quelques produits dérivés, les K7 et DVD de concerts. Au final, pas mal d'argent dépensé dans cette passion, je ne veux surtout pas entendre parler d'un quelconque total, je crois que je ferais une syncope sur le champ!

Bon c'est bien beau tout ça mais qu'est-ce qu'ils ont de si exceptionnels pour les aimer autant ? Le premier truc, c'est que ces mecs ont déboulonné toutes les frontières du rock, ils sont inclassables parce qu'ils ont touché à tout avec talent. Mettre un CD de Queen dans son lecteur, c'est ne jamais savoir sur quoi on va tomber : un bon hard qui tache, du rockabilly, de l'opéra, de la pop, du funk, du prog... presque toutes les influences musicales sont passées à la moulinette, trnascendées par le son unique du groupe.

Secundo (c'est du finlandais!), Queen est l'un des rares groupes à avoir gardé pendant plus de vingt ans la même composition : Freddie Mercury au chant et piano, John Deacon à la basse, Roger Taylor à la batterie et Brian May à la guitare. On le ressent à travers leur musique, leurs interviews, ils sont amis, s'apprécient malgré quelques tensions inhérentes à une telle vie faite de longs mois de studios enchaînés à des tournées interminables aux quatre coins du monde.

Queen, c'est aussi le meilleur groupe scénique au monde (et là personne ne peut me contredire), parce que Mercury est un showman exceptionnel et que leur talent musical transcende les chansons en live. Pour preuve éclatante, leur performance au Live Aid en 1985 où Queen démontre haut le micro qu'il est une tête au-dessus des autres.
Bizarrement, à l'inverse de la majorité des fans queeneux, je ne vénère pas spécialement Freddie Mercury : bien entendu, il a une voix superbe ; oui, c'est un grand artiste fantasque et original, mais je crois que la force du groupe réside dans l'alliance des quatres zicos, par l'union de leurs paysages musicaux respectifs plutôt que dans l'omniscience écrasante d'un tel ou d'un tel (par exemple, les Cranberries ou Texas sont ce genre de groupe qui n'existent que par et pour la chanteuse). Chacun amène sa personnalité, son talent ce qui contribue à donner au son Queen cette polyvalence et cette richesse. A l'inverse, Queen sans Mercury, ça n'est plus vraiment Queen. De ce point de vue, je suis très déçu par le comprtement des deux survivants, qui refont des tournées et des CD sous l'appellation "Queen" parce que c'est vendeur. C'est bête de s'être fait happer par la machine à fric du monde de la musique, ça enlève toute crédibilité à Brian et Roger.
Maintenant, si vous désirez connaître un peu plus ce groupe culte, par où commencer ? Je vous conseille d'abord de vous enfiler les deux premiers Greatest Hits (le troisième, on oublie c'est un trou à déchets...). Ensuite, si vous aimez le Queen faiseur de tubes, la musique qui fait bouger et les mélodies efficaces, écoutez la trilogie "The Game", "The Works" et "A kind of Magic" ou comment Queen réussit à surnager (parfois éniblement) hors des remous merdiques de la musique des 80's.
Si vous êtes plus sensibles aux charmes des années 70, à une musique planante, construite et variée, avalez-vous les meilleurs albums de Queen : "Queen II", "A night at the Opera", "A day at the races" et "News of the world". Vous comprendrez en les écoutant pourquoi on a surnommé Queen les Beatles des années 70.
Allez, pour finir, voici une liste de tubes planétaires de Queen. Si y'en a un là-dedans que vous n'avez jamais entendu... c'est que vous n'écoutez pas la radio :
Bohemian Rhapsody
Somebody to love
We will rock you
We are the champions
Bicycle Race
Another one bites the dust
Crazy Little thing called love
Under Pressure
Radio Ga Ga
I want to break free
A Kind of magic
Who wants to live forever ?
I want it all
Innuendo
The show must go on
Heaven for everyone
You don't fool me
God save the Queen !!!

samedi, août 25, 2007

Censuré

L'autre jour, rien de mieux à faire sur le moment, je décide de retourner jeter un coup d'oeil sur un forum d'histoire que j'avais fréquenté quelque peu pendant l'année. Fréquentation rapidement mise à mal par l'esprit pète-sec et gargarisateur (rien à voir avec Youri Gagarine ou les yaourts Yoplait!!) des gens qui le fréquentaient. En gros, comment s'exciter le goujon en parlant pendant des heures de la calvitie précoce de Châteaubriant ou de la marque des chenilles des chars Leclerc... Moi qui pensais apprendre des choses et m'amuser en parlant d'histoire, j'ai rapidement déchanté. Purée, pas une blague, ou alors des réflexions cocasses qui n'auraient même pas fait rire Krusty le clown!!
Bref, je m'y suis reconnecté récemment histoire de balancer deux-trois conneries pour les rappeler à mon bon souvenir. Du genre, "les routiers au Moyen-Âge se différencient par rapport à la taille des trucks qu'ils conduisent" ou encore "pour moi, La soupe aux chous reste le film historique que je préfère". Bon d'accord ça ne m'ouvrira pas les portes de l'Académie Française, mais rien de bien méchant non plus !
Deux jours plus tard, j'y retourne pour voir ce qu'avaient bien pu balancer comme protestations outrées les utilisateurs du forum. Ben en fait pas de remarques, même mes messages avaient disparu, effacés par un modérateur consciencieux. Eh oui, m'ssieurs dames, la censure existe encore. J'aurais pu comprendre si j'avais sorti des propos obscènes ou racistes ; mais des petites blagounettes... faut pas abuser, quoi! Tout ça parce que j'ai dérangé ces gars dans leur masturbation intellectuelle de "passionnés" d'histoire. Enfin, pour moi, un passionné réussit à faire partager sa passion, ce qui n'est pas vraiment le cas ici!
Ceci étant dit, j'ai été voir "Les Simpsons" au ciné : trop bon!!! L'esprit de la série est sauf, y'a même un scénario valable et des gags toutes les dix secondes. Courez le voir, vous ne le regretterez pas!
"Spider-cochon, spider-cochon"!!