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mardi, janvier 23, 2007

Encore et toujours...

A-MOU-REUX !!!!!!!!!!!
Ben oui, moi aussi ,j'en suis le premier étonné. Croyez-moi, l'amour n'était dans mon esprit frivole l'affaire que de quelques instants. J'ai eu le malheur de dire une fois, rien qu'une seule fois 'je t'aime' trop vite et sans réellement le penser. Je me suis juré soit de ne plus jamais le dire, soit de vraiment réfléchir avant d'avouer ce que je considère encore comme une force mais aussi une faiblesse.
Force, parce qu'on ne se sent jamais aussi bien que quand on aime et quand on sait être aimé. Comme quoi, Balavoine ne disait pas QUE des conneries. J'avais toujours sur les choses que je faisais (études, sport, sorties...) un regard assez objectif et plus ou moins pessimiste, du genre : "à quoi ça cert que Coco, il se décarcasse?" C'est vrai, à quoi s'acharner à réussir, à s'améliorer si personne n'est là pour le constater. Maintenant, depuis un an - et bientôt trois mois-, j'ai trouvé ma motivation, la raison qui me fait avancer et me donne envie d'être quelqu'un de meilleur : le simple bonheur de voir cette petite flamme dans ses yeux qui me dit que j'ai réussi une fois encore à la rendre amoureuse.
Faiblesse, parce qu'on a tendance au bout de quelque temps, a ronronner et à se satisfaire de ses petites habitudes. On se plaît tellement à n'être que tous les deux qu'on en oubie qu'il y a du monde autour; on délaisse un peu les copains, on devient moins romantique. La vie à deux nous montre les défauts de l'autre qu'on n'est peut-être pas encore près à accepter. L'image du couple parfait s'effrite peu à peu et laisse place à de l'agacement, parfois à de la lassitude.
Mais la vie à deux, c'est tellement bien, surtout avec ma pitchounette. Je ne dis pas qu'on est jamais passé par la phase 'remise en question', mais on a toujours su donner le coup de collier qu'il faut pour retomber amoureux l'un de l'autre. Je crois que, ce qui fait la différence, c'est que tant elle que moi, onse rend compte de la chance qu'on a d'être ensemble et qu'on ne trouvera sûrement pas mieux ailleurs; alors, mieux vaut tout faire pour que ça marche maintenant que le regretter trop tard.
Ma chérie, c'est tout simplement la fille de mes rêves. C'est un ensemble et plusieurs petites choses à la fois : sa voix, son regard, la douceur de ses lèvres... mais c'est aussi la façon dont elle voit la vie, ses valeurs, son humour, sa tendresse qui me font me réveiller chaque matin à côté d'elle en me disant que j'ai vraiment trouvé la perle rare et qu'elle est la seule que j'aime.
Bon, elle a pas de blog, mais je suis sûr qu'elle vous dirait exactement la même chose sur moi - enfin, je crois......! En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'on a trouvé la formule magique pour faire durer notre petit couple. Je crois même que cette passion qui, normalement, s'efface au bout de quatre mois selon les spécialistes, nous habite encore. Formule magique ou pas, moi ça fait plus d'un an que je suis heureux grâce et avec elle et ça me comble largement.

lundi, janvier 22, 2007

Apocalypto : la fin de Mel Gibson ?

J'ai le léger sentiment d'être constamment entouré de fans de Mel Gibson en furie : ma mère, ma copine et ma belle-mère - enfin, pardon ! la mère de ma copine. Purée, pendant deux secondes, j'ai eu une vision bizarre. Bref (javel net), la passion de Mel ne semble pas vraiment se tarir dans les foyers malgré ses dernières prestations bien peu reluisantes (eh! vous l'avez noté le jeu de mot ? la passion..de Mel. Pas mal, hein... ouais, bon, ça va)
Sur son jeu d'acteur, rien à dire évidemment, ce type étant l'un des meilleurs acteurs de son temps, en tout cas sûrement le plus déglingué. Aussi à l'aise dans l'action (l'Arme fatale) que dans le registre comique (Ce que veulent les femmes) ou héroïque (Mad Max ou Braveheart), le Gibson a prouvé tout au long d'une filmographie intéressante que son jeu de comédien ne se bornait pas à quelques mimiques bien placées qui s'usent avec le temps - désolé, Harrison ! ! - ou à des roulements de biscottos à tout va.
Niveau réalisation, il n'y avait jusqu'à peu pas grand'chose à dire, si ce n'est des louanges. Son premier film, "L'homme sans visage", bien qu'un peu mièvre, dénotait déjà une capacité certaine à raconter de belles histoires et à montrer de belles images. Quant à son deuxième opus, "Braveheart", même s'il malmène quelque peu la réalité historique - cf mon article à paraître dans le journal d'histoire de la fac (un peu de pub ne fait pas de mal)- il est visuellement et émotivement impeccable. D'ailleurs, même les pros ne s'y sont pas trompés et lui ont décerné 5 Oscars dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur.
La descente infernale de Gibson commence en fait lors du tournage de son troisième film, "La passion du Christ" qui doit raconter en détail la... ben, c'est le titre, quoi !!! Et là, la polémique enfle : "Oui...euh!! c'est scandaleux", disent les autorités religieuses juives, "ce film est totalement antisémite, il montre la responsabilité flagrante des Juifs dans la mort de Jésus. Salaud de Mel Gibson, tu pues du cul". Pour la dernière phrase, je suis pas sûr...
Bien entendu, un savant mélange de marketing et de lutte religieuse monte l'affaire en épingle, Mel galère à trouver un distributeur pour son movie, mais finalement le film sera diffusé avec le concours des églises américaines et au bout du compte, ça fait un succès commercial énorme aux USA. Le film en lui-même n'est pas exceptionnel, même si c'est encore très bien filmé et hyper-réaliste; mais bon, ça reste du curetage de bas niveau et une récitation mot pour mot des écrits religieux sur le sujet. Quant au soi-disant antisémitisme latent, je ne l'ai pas vu et je ne suis pas sorti du film la hache à la main pour buter du youpin à la volée en criant 'Fils du démon ! vous qui avez tués le Roi des Rois, mourez maintenant et hurlez, chiens que vous êtes!!" Hum hum! pardon, mon propos se disperse quelque peu.
Bon, là déjà, j'ai senti que ça commençait à gronder sévère dans les rangs de mes fans hystériques, ma mère étant carrément prête à écrire au susdit pour qu'il arrête ses bêtises de fanatique catho. Oui, pasque le Mel, il s'est aussi fait construire une chapelle rien que pour lui et il parle plus que de Dieu et de religion. Hé ho! Mellou, tu fais ce que tu veux mais que ça déborde pas sur ta carrière. Pour preuve, sa dernière prestation d'acteur dans Signes où il joue... un pasteur qui a perdu la foi.
Par contre son foie, il l'a pas perdu, notre acteur "encore préféré mais plus pour longtemps", parce que côté pitanche, ça y va!!! Pour un gars qui prétend avoir exorcisé ses vieux démons de l'alcool, il met pas à côté. Faudrait voir à changer de psy, quoi!
Mais bon, comme on dit, cela ne nous regarde pas. Il nous reste son passé flamboyant et sa belle gueule sur les affiches. Et puis, v'là-t'y pas que j'apprends que monsieur tourne un nouveau film sur le déclin de la civilisation aztèque au Mexique. On est tenté de se dire qu'avec un sujet pareil, pas de risque de polémique ou de débordement religieux dans le film. C'est donc avec une confiance toute affichée dans le talent de conteur de Gibson que je suis allé voir vendredi dernier son 'Apocalypto' - aïe! déjà une référence chrétienne! - accompagné d'une plantureuse blonde au parfum enivrant, dont je connaissais à peine le nom mais qui n'a pas arrêté de me tripoter la cuisse tout au long de la projection (les femmes, de nos jours...).
Au sortir, une très bonne reconstitution historique, un bon équilibre entre reconstitution d'une civilisation perdue, émotion, action et gore (niveau giclure de sang et paquets de viande collés au mur, ça y va! j'te raconte pas la note du boucher-charcutier!). Mais voilà, le film explose à cause d'une seule image de fin : l'arrivée des conquistadores précédés de la croix catholique. Et là, on repasse tout le film en revue à la lumière de cette fin et on cherche le message qu'a voulu faire passer Gibson. Et quand on le trouve, on est forcé de se dire que ça tourne plus rond dans sa tête. En effet, le film nous dépeint une société aztèque inhumaine et barbare, une sorte de Rome décadente en Amérique, seulement occupée à asservir les villages du coin, à martyriser le plus de monde avec le plus de cruauté possible, et à sacrifier des pelletées de braves gars pour nourrir leux dieux cruels. Rien sur la grandeur artistique, culturelle ou sociale de cette prestigieuse civilisation, pas plus barbare que nos ancêtres gaulois, également friands de sacrifices humains. Alors, du coup, avec un tableau comme ça, quand on voit la croix à la fin, on pense direct : "ouais, super, les héros arrivent et vont zigouiller tout ces enfants de putains et rétablir l'ordre et la justice dans ce monde de tarés". Oui, même un soi-disant défenseur de la cause indienne comme moi a pensé cela à la vue de cette croix, si frêle et pourtant si chargée de sens (et de sang).
Cela ne m'empêche pas de dire que le film est bon, les images somptueuses, les acteurs inconnus mais parfaits, l'action prenante, mais que le message du réalisateur peut prêter à confusion. Je ne dis pas que mon analyse est la meilleure ou la seule envisageable, mais elle laisse à réfléchir. En tout cas, je trouve intolérable les soi-disants critiques qui descendent le film, non pas parce qu'il est mauvais, mais à cause de la personnalité controversée de son auteur. Il semble bien que l'échec annoncé d'Apocalypto soit le début de la fin pour cet acteur génial qu'était Mel Gibson.

vendredi, janvier 12, 2007

BRIE-ser le silence

Si j'ai choisi de réapparaître à la vie informatique en ce 12 janvier de la nouvelle année 2007, ce n'est pas pour souhaiter à mes chers lecteurs une année purulente et aussi sombre que les précédentes, mais bien pour évoquer ma souffrance, et le combat intense que je mène depuis désormais 6 ans - 6 ans déjà...! -, en espérant que l'aveu de ma misérable expérience pourra éclairer d'un espoir nouveau ceux qui, comme moi, se sont retrouvés un jour piégés.
Je commence donc (mon dieu! c'est si dur de se lancer): bien, je m'appelle Kevin et je suis dépendant au fromage Babybel. Voilà, c'est dit!
Comme l'a si bien expliqué le docteur Johannes Bounderfrägen, de l'Institut Melinois de Toxicomanie Lactosienne (l'IMTL), le fromage peut rendre dépendant, à un point tel que cette dépendance annihile toute autre pensée et que le seul projet réalisable n'est plus que de se procurer au plus vite un de ces délicieux petits ronds rouge.
POur moi, tout a commencé d'une manière banale, mais c'est ce que vous diront tous ceux qui se sont un jour trouvés à ma place. C'était à un dîner de famille, il y a de cela 6 longues années - mais pour moi, elles ne m'ont semblé qu'être une interminable valse de fromages à pâte molle: on venait de finir la glace quand, sous mes yeux d'un coup écarquillés, je vois apparaître un plateau recouvert de formes oblongues et blanchâtres, aussi appétissantes que des varices sur le corps mou d'une obèse américaine bronant sur la plage de Dunkerque en Février.
Mais voilà, en goûtant innocemment un de ces machins puants et dégoulinants, je venais de faire mon premier dans la déchéance. Bien vite, j'ai arrêté le camembert, pour m'attaquer à un autre genre de came bien plus dur : Vache qui rit et Babybel! pas un truc de fillette, koi!
Ma vie entière devenait rythmée par ces saloperies de fromages: dès le réveil, deux Kiris; avant d'aller à la fac, trois Babybels; et ainsi de suite jusqu'à la fin de la journée.je ne pouvais pas m'endormir si je n'avais pas sur ma table de nuit une boîte de Lanquetot périmé à respirer en cas de besoin. Regardons la vérité en face des trous de gruyère : j'étais devenu une loque!
Evidemment, je ne vous raconte pas les nuits fiévreuses, passées dans les coins les plus sombres de la ville, en quête d'un petit morceau d'emmental de rien du tout, juste pour ne pas péter une pile. Je me suis vu agresser une vieille à la sortie du Super U parce qu'elle avait achetée deux Coulommiers les Croisés. Et puis, le jour où j'ai mordu ma soeur qui avait pris la dernière part de Vache qui rit sur la table, mes parents m'ont envoyé en cure de désintoxication.
J'ai ainsi passé un été dans une lamasserie bouddhiste à Plouguerneau, respirant à nouveau l'air pur des Montagnes d'Arrée, réapprenant les joies simples de la vie : changer une roue, faire des claquettes, lancer des oiseaux, parler aux murs... Tous les soirs, j'évoquais mon expérience dans les réunions de l'association 'Sortir de la Tour de Ba(by)bel'. Aujourd'hui, je me sens mieux, même si quelquefois, l'odeur de mes chaussettes après une longue journée me fait penser à la saveur si crémeuse d'un Port Salut. Mais, je l'ai promis : tout ça, maintenant, c'est derrière moi. Pour clore cette question, je voudrais citer pour tous mes frères toxico cette phrase que nous apprenions aux réunions : "les vaches peuvent aussi vous faire pleurer".

lundi, décembre 04, 2006

Jingle Bells...

Eh oui ! c'est déjà Décembre, mon mois préféré d'une année qui touche petit à petit à sa fin. Pourtant, point de mélancolie désuète dans ma pensée, bien au contraire: cette période a le don de me remplir d'une allégresse toute enfantine. Comme si le seul fait que Noël approche me redonne goût aux rêves et à l'évasion.
Quoique, cette année, je sois un peu plus long à la détente. Sans doute parce que je n'ai pas de télé, petit écran où se déroule en grande partie le matraquage symbolique de cette fête qui fait sourire les enfants, grincer les dents des parents et bander les constructeurs de jouets.
Mais ce vide audiovisuel, avec son cortège de dessins animés débiles - mais divertissants - où des rennes maladifs combattent de méchants lutins verts et puants qui veulent voler tous les jouets d'un Père Noël si dépassé par l'évènement qu'il se réfugie dans la drogue dure et l'alcool, son florilège d'émissions "Spéciale Fêtes" enregistrées au mois d'octobre - d'où l'expression moqueuse et étonnée des invités qui doivent se souhaiter un joyeux Noël en ayant l'air ravis -; ce vide audiovisuel, donc, est quelque peu contrebalancé par les magnifiques décorations du centre-ville de Brest, enveloppant dans un nuage clignotant bleu, rouge ou vert des murs qui paraissent alors moins gris qu'à l'ordinaire. Un marché de Noël s'est également implanté sur la place de la Liberté, et de petits chalets en bois côtoient une grande roue et des sapins enguirlandé, formant ainsi une jolie place hivernale sur laquelle il ne manque plus qu'une fine couche de neige immaculée pour en rendre l'aspect vraiment féérique.
Lutins et farfadets, fées enchanteresses et gnomes des glaces : tout le peuple de Faërie revient à la vie dans le coeur de chaque enfant, heureux de laisser derrière lui, l'espace d'un mois, les soucis et les problèmes de la réalité, pour se plonger sans retenue dans un monde plus beau et plus brillant, un monde où les goûts et les parfums retrouvent toute leur saveur, un monde où le fantastique irradie chaque instant : le monde de Noël.
Vous voyez, c'est pas ma faute, mais ça me fait devenir poête et rêveur. J'ai comme une envie énorme de me regarder tous ces films américains, où les héros passent les fêtes sous la neige dans des maisons ausi décorées qu'une pute de luxe à Toulouse, et ils passent leur réveillon à chanter des cantiques et à bouffer des cookies. Et pi, vous savez, y'a toujours un gamin qui s'endort près de la cheminée, tout près de laquelle on a posé le verre de lait et les deux gâteaux pour le père Noël. Et quand il se réveille, non seulement les grosses chaussettes en laine qui pendent sur l'âtre sont remplies à craquer de cadeaux et de sucres d'orge, mais en plus le verre de lait a été bu et les cookies mangés. C'est p'têt tout con mais moi, ça suffit à m'rendre heureux...

mercredi, novembre 22, 2006

Wahouu! déjà presque un mois sans nouvelles de ma part ; j'imagine que tout le monde a du se ronger les ongles d'inquiétude. Qu'est devenu ce génie littéraire ? Aurait-il sucombé trop tôt, comme tous les grands de ce monde : Jim Morrison, Serge Gainsbourg, Cachou?
Non, point de stress : je suis vivant et bien vivant (celui qui a dit 'eh! merde' il sort...)
et puis en plus, grande nouvelle : j'écris ce nouveau message sur mon ordi portable à MOI flambant neuf. Et viva la technology, comme disait Groucho Marx, appelé aussi la banane qui suinte.
Tiens, comment se porte ma vache, Libellule ? elle va bien, elle mange toujours des pieds, mais ça repousse, alors... Sinon, j'ai rencontré une perche qui sablait un fennec, récemment mais ça ne pose pas d'inconvénient majeur à la réparation d'un radiateur central sur mon nez. Je dirais même : bien au contraire, mais c'est une idée à soulever. Se caresser, c'est mal? Et péter dans le foin, ça peut faire mal aux mouettes? non, mais je dis ça, c'est tout, hein. Pas la peine de croire que mon évier appelle 36 15 Ulla quand il souffre du foie...
Euh! excusez-moi, j'ai eu un moment d'absence. En fait, je viens de remplir mon quota Grosse Connerie que m'impose le comité d'éthique de mon blog (oui, on est jamais trop prudent!)
et puis c'est surtout parce que j'ai rien à dire, vous l'aurez remarqué.
Au fait, c'était mon 31e message sur ce blog. Bon, généralement, on signale quand c'est le 3Oe mais comme je l'avais pas remarqué avant, j'ai une excuse.
Allez, une petite question-débat pour changer : Olive et Tom sont au gymnase. ils écoutent Demis Roussos parler de sa recette préférée : le veau à la sauce au cul, tout en se grattant hardiment la fosse nasale. Pendant ce temps, au Guatémala, Franky goes to Hollywood et Jean-Claude vend Dame. D'après un calcul simple reposant sur une équation binômale, lequel de ces protagonistes porte une moustache et un boxer ? En d'autres termes, Tic et Tac sont-ils homosexuels, ce qui ne serait pas très choquant de la part d'écureuils? D'ailleurs, à ce propos, je voudrais démentir une rumeur courant à mon sujet : Non ! je ne suis pas un écureuil! Tenez-le vous pour dit...

mardi, octobre 31, 2006

Ouh! la flipouze...

Putain, colonel, là, j'ai vraiment cru qu'j'allais encore y passer.
Mais passer à quoi, diantre? Passer à la télé? Passer du bon temps? Passer la balle? Ben, en fait, je suis passé à deux doigts d'une angine blanche. Mais si, cette saloperie virale qui m'avait cloué au lit pendant la deuxième semaine du blocus anti-CPE; ça y est, ça revient? C'est pas trop tôt...
Lundi matin, v'là t'y pas que je me réveille avec un petit mal de gorge. Bon, rien de grave, disais-je en riant au nez de ma mère qui pensait déjà à un cancer des polypes ou à une résurgence de peste noire. Pas de panique, ça va passer aussi vite que c'est apparu.
ERREUR, pauvre ignorant des lois implacables de la physiologie humaine! C'était une angine que je couvais en mon sein mielleux (cherchez pas, licence poétique...). Angine blanche? Angine rouge? Angine verte à pois jaunes? Le doute m'assaillait la nuit entière, pendant que mon corps endolori et courbaturé essuyait les attaques incessantes d'une fièvre féroce.
Du coup, le lendemain - enfin, cet après-midi, pour être précis - je cours, ou plutôt je rampe paresseusement jusqu'à la médecine préventive (5 minutes les 100 mètres, record battu!!). Deux bonnes nouvelles : 1° ce n'est qu'une 'petiote' angine blanche
2° la consultation ET les médicaments sont gratuits. De quoi m'inciter à tomber malade plus souvent.
Bon, évidemment, l'emmerdant de la situation, c'est tourner en rond une journée entière dans son 9m², sachant que la télé ne capte pas et que je n'ai pas d'ordi sous la main. Alors, forcément au bout de 100 pages sur la Guerre de sécession, on a comme des envies de massacre. Du coup, pas con, le Gaston! petite escapade jusqu'à la fac, emmitouflé jusqu'aux cheveux dans une sorte de manteau informe, digne d'un guide montagnard à la retraite. Ben oui, faudrait pas que je rattrape froid, eh! Y'a pas marqué andouille...

vendredi, octobre 27, 2006

Une envie d'écrire

Spontanée, comme ça. Sans sujet prédéfini ni la moindre idée de départ, comme la plupart de mes articles d'ailleurs.
D'après moi, l'inspiration est telle une feuille morte, poussée par un léger vent d'automne, virevoltant sur mon passage et que j'essaye sans succès de coincer sous mon pied. L'inspiration n'est rien d'autre qu'une Muse folle qui ne se laisse caresser que tous les 36 du mois. Tiens, ça m'rappelle cette blague :
- Eh Raymond! kestu préfères : Noël ou faire l'amour à ta femme?
- Ben, Noël, ça revient plus souvent...
En dehors de mes blagues pourries et mes commentaires à deux balles, il m'arrive parfois d'écrire des choses plus sérieuses, à ranger dans la compil' "plus sombre" de mon oeuvre pseudo-littéraire. Des envies soudaines de prose m'envahissent à l'occasion, souvent dans les endroits les moins propices à l'écriture, d'ailleurs : la rue, mon lit ou mes chiottes. Vite, vite, je me dépêche de me mettre face à une feuille blanche ou à l'écran vide de mon ordi pour ne pas perdre le fil de mes pensées poétiques, et là...
Le drame, l'oubli, la disparition irréversible d'une envie d'écrire qui accaparait encore mon esprit deux minutes avant. Je n'ai jamais pu m'expliquer ça, et je défie un quelconque psychologue d'y arriver. Sans doute la peur de ne pas aimer ce qui va lentement apparaître sous ma plume - oui, je suis un éternel insatisfait - mais plus encore, mon écriture en elle-même.
Stylo ou clavier : c'est TROP LENT. Alors que les neurones de mon cerveau pompent 50 idées à la seconde, ma main s'escrime péniblement à en retranscrire la pauvre copie. Entièrement concentré sur le processus physique et concret de la création artistique, j'oublie ce pourquoi j'écris. Les rebondissements ne viennent plus, la logique des mots ne me saute pas aux yeux. Bref, l'inspiration me fuit.
Du coup, je bloque, je remets ça à un autre jour, puis un autre... jusqu'à ce qu'un nouveau projet vienne me titiller. Terrible, non? à moins que personne en ait rien à foutre, ce qui me paraît bien plus hautement problable.
Il fut un temps (pas si lointain) où je chérissais le projet de composer une grande saga fantasy, un genre de Seigneur des anneaux à ma sauce, teintée de mythe arthurien, d'Indiana jones et toutes les influences ciné ou livres qui ont pu nourrir mon imaginaire pendant 20 (putain, bientôt 21) ans. Il est possible que ce projet refasse surface un jour ou l'autre; d'ailleurs, rien qu'en en parlant, j'ai l'envie de m'y mettre qui me prend. Mais je crois que je suis trop exigeant envers moi-même. Je ne voudrais pas simplement écrire, je voudrais écrire bien, nuance..! Je sais bien que je réfléchis trop, et cet overthinking nuit à ma prose et à l'élaboration d'un long roman.
Pourtant, ce blog est un parfait laboratoire, une sorte de salle de muscu de la pensée, et peut-être m'aidera-t-il à me faire accoucher enfin de ce projet que je chéris depuis si longtemps (mais dont les bases fondamentales, voire le scénario, ne cessent de changer d'année en année...).
Et puis, en matière d'écriture, l'année 2007 risque d'être chargée, pasqu'y a quand même un mémoire de 100 pages à pondre pour mai. Je ne vous cache pas que j'ai hâte de m'y mettre d'autant plus que je vais bientôt faire l'acquisition d'un ordi portable (niârk, niârk!!)
J'aime bien le clavier sur lequel je suis en train de taper ce message, il est facile d'emploi et les touches sont bien foutues. En général, j'aime écrire sur ordi, c'est plus spontané, moins formaté; si tu fais une erreur, tu effaces, et puis surtout, on a pas à se concentrer sur la forme de son écriture (que j'ai horrible, d'ailleurs, quand je suis pressé). Mon dieu, c'que j'peux raconter comme conneries...
Pour finir, je conseille à tous ceux intéressés par le long processus qu'est la ponte d'un roman, de lire Misery de Stephen King dont l'intrigue toourne autour de l'écrivain, de l'inspiration et de la naissance d'une idée, puis d'une page puis d'un livre. Magistral, le meilleur King que j'ai lu pour l'heure. Sur ce, bonne lecture et rappelez-vous : Pet contenu, furoncle au cul...

mercredi, octobre 25, 2006

Qui ne saute pas...

...n'est pas lyonnais, ouais!! AH! y'a vraiment rien à dire; en ce moment, la meilleure équipe du football hexagonal c'est LYON!
Quel plaisir d'apprendre - avec un peu de retard, il est vrai - la cuisante défaite de l'armada marseillaise face à l'insubmersible flotte lyonnaise; 4-1, RI-DI-CULE!!
Et bien évidemment, un but sur coup franc du maestro Juninho qui nous a refait le coup de Kiev 'je débloque la situation, les gars, et après on déroule.'
Et pourtant, contrairement au cas problématique équipe de France-Zidane (même si ça va un peu mieux depuis), on ne peut pas réduire la qualité du jeu lyonnais à son seul meneur de jeu - tout génial qu'il fût. Citons au hasard Malouda, Coupet, Cris, Muller, Fred (de mieux en mieux, petit gars...), etc. pour démontrer la richesse de l'effectif lyonnais qui, contrairement à la saison dernière, possède une équipe B à faire pâlir les entraîneurs des autres clubs français.
Et c'est peut-être grâce à ça que Lyon va - enfin!! - s'imposer au rang international. Pasque le coup de 'j'me fais éliminer en 1/4 par une équipe à ma portée', au bout de 3 fois, ça devient un peu lourd.
Alors, messieurs les Lyonnais, brisez enfin cette chaîne désespérante et faites-nous rêver, moi et l'autre glandu de Melun qui m'a refilé sa fièvre lyonnaise.
J'entends déjà les langues de vipère: 'facile de supporter l'équipe qui gagne!!' Peuh, commentaire débile! Sachez, vils péons, que tous ceux qui monopolisent les victoires me sortent habituellement par l'orifice qui me sert d'anus. Par exemple, Nadal en tennis, Wood en golf, Schumi en F1, Chelsea (aux chiottes, Mourinho!) ...
Alors, pour une fois que je fais dans le facile, merde aux critiques et allez Lyon!!
P.S. Ce message a été sponsorisé par l'Association Yohann Président, le Comité Tous avec moi de M. Y. Hénaff et le Football-club Melun Handisport dont le seul adhérent est un certain Y.H. Qui a dit que la propagande était morte, enterrée sous les décombres de Berlin?

vendredi, octobre 20, 2006

Pourquoi?

Pourquoi trouve-t-on toujours un énorme cake au fond de la cuvette des chiottes alors qu'on est hyper pressé et que les trois autres WC dispo sont occupés?
Pourquoi le rouleau de P.Q. s'ingénie-t-il à arriver à sa dernière feuille lorsque c'est à votre tour de l'utiliser?
Pourquoi les profs choisissent-ils toujours le moment où vous êtes le moins réceptif à leur cours pour vous poser la seule question directe de l'année? D'ailleurs, c'est pendant ce long moment où tout le monde s'arrête de parler et vous regarde, attendant une réponse qui n'est pas prête d'arriver, vu votre lèvre pendante et votre regard vide, c'est à ce moment que l'expression Passer pour un con prend tout son sens.
Pourquoi, lorsque vous allez à la fac à pied, la pluie commence-t-elle à tomber au moment où vous pointez le nez dehors et pourquoi cesse-t-elle à trois pas de la fac?
Pourquoi les plus belles filles sont aussi les plus connes? ça ne s'applique pas à toi, bb :0)
Pourquoi devez-vous forcément casser quelque chose ou vous renverser du café sur la chemise au moment où vous êtes les plus pressé?
Pourquoi TF1 a-t-il supprimé le film du dimanche soir? (remarquez, j'm'en fous, j'ai pas la TV dans ma piaule)
Pourquoi CANAL+ est crypté le 1er samedi du mois?
Pourquoi les politicien(ne)s de tous bords nous ressortent-ils les même promesses baveuses et leurs laïus consternants avant chaque élection présidentielle?
Question directement reliée : pourquoi l'homme est-il si aveuglé et corrompu par le pouvoir?
Pourquoi les Indiens d'Amérique - nord et sud - se sont-ils faits massacrer? (là j'ai la réponse : l'or, la terre, le pouvoir, l'ignorance, la cruauté...)
Pourquoi devons-nous perdre inexorablement tous nos rêves d'enfants et nos espoirs fous?
Pourquoi j'ai pas Internet chez moi?
Pourquoi m'a-t-on dit à un casting que je n'étais 'vraiment pas taillé pour le porno'???
Pourquoi les rousses puent-elles de la chatte? (si c'est bien vrai tout c'qu'on dit...)
Pourquoi Gandalf n'a pas remis son blog à jour depuis le 26 septembre? :0)
Pourquoi Freddie Mercury est-il mort si tôt? Avec la technique actuelle, Queen version 21e siècle, ça aurait tout balayé!!
Pourquoi se poser tant de questions, me direz-vous? Parce que chercher à comprendre est encore l'une des dernières libertés qui nous reste....
P.S. J'attends vos suggestions de Pourquoi? Moi-même, ça me reprendra sûrement un jour ou l'autre. Ne crois surtout pas, lecteur, que j'ai déjà étanché ma soif de savoir. Bon, ben moi j'y vais, j'ai envie de chier!

vendredi, octobre 06, 2006

La semaine de la brélouze

C'est drôle comme, quelquefois, le mauvais oeil semble s'acharner sur vous, tel un gros chien sur un tibia d'employé des Postes. Et pas de bol, cette semaine c'est tombé sur moi.
Non que je ne sois pas coutumier du fait, je me suis moi-même surnommé 'roi de la Brèle' mais à ce niveau-là, ça devient flippant. Et quand je dis brèle, je pèse mes mots : n'importe quoi sonnerait mieux!!
Déjà, j'sais pas si j'avais bu ou quoi, mais j'arrivais pas à aligner trois mots corrects sans dire une grosse connerie ou m'emmêler les syllabes. Exemples: 'les couples se ferment' (au lieu de 'les couples se forment'), 'le duc possédait un four' (au lieu de 'le duc possédait un ménestrel' - cherchez le rapport...!) et surtout, perle des perles, 'éteins la lumière, ça m'fait mal aux oreilles.' Hum....d'accord!!!
Au rayon 'j'fous rien de bien de mes dix doigts', le stock était également complet. Mardi, je casse un bol en voulant tout simplement le prendre alors qu'il était posé sur mon évier; mercredi, je manque me croûter la gueule en descendant la pente menant à mon bâtiment; jeudi, je renverse un sachet de nouilles dans le couloir et le soir, je re-casse une assiette en voulant l'essuyer.
Bien entendu, j'ai traversé une crise de foi assez grave, je suis allé voir mon médecin, et je me suis inscrit aux Brélouzes Anonymes. ça a dû me faire du bien car, aujourd'hui, je vais mieux...
Non, sans rire, quand on est con, on est con!
N'empêche qu'au niveau 'grosse brèle', j'ai trouvé mieux, hein, Matthieu! Le seul, l'unique grand sportif qui s'est RE-fait une entorse au pied droit en jouant au badminton le lundi et qui est RE-parti pour un mois de béquilles et de cloques aux mains. Comme disait Clément, 'le sport, c'est vraiment mauvais pour la santé!'
Autant vous dire que quand Matt m'a demandé, en pleine semaine de la brélouze, de porter son plateau au RU (en plus du mien), j'ai flippé ma race grave, comme disent nos amis adolescents des quartiers difficiles en phase d'intégration. Pour ne rien rajouter, la caissière me voit avec mes deux plateaux et me dit d'un ton totalement dénué d'humour : 'si ça tombe, c'est toi qui balaies...' Merci de votre confiance, madame, ça fait plaisir, comme dit ce jeune humoriste maghrébin de talent issu d'un quartier difficile en phase d'intégration. N'empêche que j'ai rien fait tomber. Et PAF!!!!!!! j'ai annulé le mauvais oeil, grâce à mon talent et ma classe naturels. Que voulez-vous? Par contre, j'ai pas hâte à la thématique de la semaine prochaine: 'Flagellation et abstinence'. Bon appétit, bien sûr!

lundi, octobre 02, 2006

La vie est une pomme

Ben oui! les pommes, c'est bon. ça contient de la picnine (à ne pas confondre avec pique-nique, ou piscine ou Robert Hossein...) dixit jean-Claude Van Damme.
Tiens, parlons un peu de lui : pauvre homme, tout de même, que ce belge karatéka, piètre acteur et philosophe niveau -3 sur l'échelle de la connerie. Veut-il se lancer dans une dissertation mi-théologique, mi-n'importe quoi, qu'il s'embrouille les pinceaux avec grandiloquence pour se vautrer tête la première dans la fange du ridicule (fange où vous pouvez me joindre, d'ailleurs, tous les vendredis de 14h à 16h...). Petit florilège:

Non, moi, les conneries sur la Genèse, Adam et Eve, le serpent, tout ça, moi j'y crois plus. Eh! j'suis trop malin!!! parce qu'un serpent c'est gentil et une pomme c'est bon, ça contient de la picnine (d'où l'intro de mon article suivez un peu, merde.)'

Ce que j'adore quand je rentre en Belgique, c'est marcher sur la plage quand y'a du vent.Parce que là, tu sens toutes les particules de CO² qui poussent contre ton corps, qui créent comme un mur, et là tu te sens vivant...

Tu vois, t'a des mecs qui sont pas aware. Y'en a des fois, ils se lèvent le matin, ils sont enrhumés et ils s'mouchent. Ben ça c'est pas aware. Aware = au courant, à l'écoute. moi, j'suis à l 'écoute. Si t'as la goutte, j'te dis 'tu veux un mouchoir?'

Bon, comme c'est pas son blog mais le mien, je m'arrête ici (pirouette pseudo-littéraire pour ne pas avouer que j'en connais pas d'autres!). Mais si vous en connaissez des aussi bonnes, faites-les moi parvenir par vos commentaires, je me ferai une joie de les lire et de ne pas les publier dans un article.
Sinon, ça va? Ben oui, c'est vrai, je cause, je cause, mais je vous entends jamais, fidèles lecteurs. Ne toucherais-je donc qu'un public de sourds-muets ou, pire encore, de déficients mentaux? Pourtant, mon écriture est on ne peut plus accessible au commun des mortels, voire aux rebuts de notre société (d'ailleurs, puisqu'on en est là, je vous demanderai de vous en aller céans. Nous sommes entre gentilshommes ici. Ouste, péquenauds! maroufles! pue-du-cul! bastards et autre péronelles...)
Comme vous aurez enfin pu le remarquer, cet article n'a vraiment aucune raison d'être si ce n'est mon plaisir d'écrire. Sur ce... QUESTION-DEBAT (car je constate avec effroi que ma dernière tirade n'a inspiré personne, plus probablement parce que personne ne lit ce blog débile!!): la mouette du Bengale, plus communément appelée la Goulue, se nourrit selon les jours de caviar, de pare-chocs abîmés de Peugeot 206 (seulement les bleues), de fouines mortes ou de shampooing DOP. Elle possède un pelage doux et imberbe et sa tête, quoique laide et molle, est surmontée d'une crête de punk vert fluo. Son cri caractéristique 'One again la bistoufly!!' lui a valu sa renommée parmi les chasseurs du globe. Possédant ses données (plus un dictionnaire russe/marocain de 1968), trouvez le nombre de personnes habitant à proximité d'un nid de goulues (dans un périmètre de 2 kilomètres et je suis sympa), en séparant ceux qui ne font que les saluer et ceux qui les invitent à dîner. Indice pour vous aiguiller : la réponse se situe entre 1 et 14, 890 747 millions. Mais j'arrête là! j'en ai déjà trop dit.

vendredi, septembre 29, 2006

C'était mieux avant

Purée de chiotes de bordel de couilles!!!!!!! Excusez ces jurons mais je suis passablement énervé. Mais qu'est-ce que c'est que cette organisation brestoise de m....!! (remarquez que mon auto-censure est efficace! ah ouais putain! oh merde j'ai laissé passé un 'putain'. Non, encore un!! flûte, crotte, zut...chiez!)
Je ne parlerai pas de mon inscription qui s'est relativement bien passée pour un type qui semble attirer autant les emmerdes qu'un aimant attire le métal. Non, les choses ont commencé à partir en sucettes à la pré-rentrée. Normalement, ce genre d'auto-masturbation universitaire (merci de nous avoir choisis; normal, on est les meilleurs. Cette année, vous allez en chier grave mais on sera là pour vous aider....) sert quand même à nous apprendre deux-trois trucs sur l'année à venir. Mais là, que dalle : on aurait dit que les profs en savaient encore moins que nous, et qu'en plus ils en avaient relativement rien à carrer. Et du coup, quand votre fidèle serviteur pose une question intelligente (pour une fois), c'est lui qui passe pour un gros con devant tous les masters d'histoire. Bon, en même temps, j'ai l'habitude, mais si tôt dans l'année, je crois que je suis en train de battre un record.
Et là, en ce vendredi 29 septembre, le coup de grâce: les emplois du temps sont disponibles sur l'ENT (Emmerdant, Nul et Tarte), enfin, après une procédure informatique longue de dix plombes alors que çe serait tellement plus simple de les afficher. mais non, penses-tu! que à 14 heures.
Alors, me v'là obligé à râler sur mon blog pour que le temps file et coule, comme le sable fin entre mes doigts gourds et laiteux, pour obtenir les emplois du temps de ma copine pasque ces cons de l'administration (et je n'incrimine pas QUE la fac) n'imaginent pas que, dans notre société high-tech et futuriste, y'a des gens (comme elle et moi) qui n'ont pas encore accès à Internet chez eux.
Bouuuuhhh!! Shame on us! C'est vrai que c'est tellement top-méga cool, le Net. On peut chater avec des gars à l'autre bout de la planète, mais on dit même plus bonjour à ses voisins de palier; on peut acheter des tas de trucs intéressants et débiles (mais pour pas cher) sur E-bay, mais on prend sa voiture dès qu'il faut aller à plus de 200 mètres de chez soi. On délivre nos états d'âme et nos pensées intimes dans des blogs que tout le monde peut lire, alors que tout dialogue semblé coupé avec les parents. Vive Internet! vivement que nos vies et nos actions soient entièrement dominées par les machines, vivement qu'on ne puisse plus faire une seule démarche administrative sans se péter les yeux sur ces putains d'ordis.
Enfin bon, je râle, je râle, mais c'est plus pour la forme. Je sais que le progrès a forcément ses bons côtés: c'est toujours mieux de consulter son dossier ANPE Sur le net que de faire deux heures de queue pour un pet de raton-laveur. Mais le problème de fond reste le même : dans les bureaux de notre administration opaque ou devant l'écran bleuté de notre computer, on n'a pas d'interlocuteurs. Seuls, désespérément seuls dans un monde qui nous échappe de plus en plus, et personne pour nous répondre, nous expliquer, nous rassurer. Juste cette voix métallique au téléphone (si vous voulez le bureau d'admission des données intrinsèques au bilan de vos revenus 2006 sous condition d'une demande préalable, tapez 5. Tut!tut! la personne n'est pas disponible pour le moment, nous vous mettons en attente. Rappel : la minute de communication sera facturée 0,85 centimes...) ou ce message sybillin sur ordi : ERREUR! une erreur s'est glissée dans votre procédure d'inscription. La page demandée n'est pas accessible. Pour plus d'informations, appelez le numéro azur 0887254 (1,2 euros la minute) ou recommencez depuis le début en éteignant votre ordinateur.
On dirait que tout le monde s'est donné le mot pour nous maintenir dans le flou le plus total, comme des veaux qu'on emmène à l'abattoir et qui ne se doutent pas de ce qui les attend au bout du voyage, jusqu'à ce que la masse du boucher fracasse leur cervelle soudain illuminée. La compréhension, enfin, le message final, cette lueur de stupeur et de déception résignée qu'on peut lire dans les yeux de ceux qui rendent leur dernier souffle : tout ça pour ça! Tout ce brouillard, toutes ces attentes au téléphone, tous ces efforts à se démener pour échapper aux filets gluants qu'on dresse sur notre route pavée de déceptions et de regrets, tous ces faux espoirs qui nous réchauffent un fugace, trop fugace instant, tous ces petits bonheurs pour tant de douleurs, tout ça et pas de lumière au bout! Pas de beaux anges blonds nous accueillant avec le sourire d'une mère, pas de ces trompettes du Jugement si douces à nos oreilles, nous enveloppant dans un silence de musique éternel. Pas de chaleur tiède, pas d'ambroisie pour les justes, pas de coupe amère pour les faibles. Pas d'éternité de l'âme.
Rien que le noir.
Un saut dans le trou sans fond du néant et de l'oubli.
Plus rien que du noir.
Du noir.....................
Bon, bref, excusez mon esprit morbide. Tout ça pour dire qu'on a bien mieux à faire que de se prendre la tête avec leurs couilles administratives à répétition.
Pour me faire pardonner de cet article qui dénote un peu dans ce blog si gai et jouasse, le retour tant attendu de la question-débat : Bobby la belette a trois soeurs, Pouscaca, Flatula et Grotta. L'une d'elles a les cheveux qui lui poussent par les oreilles, l'autre est recouverte de pus et doit chanter 'non! je n'suis pas un écureuil!!' toutes les heures; et la dernière a une tête d'âne, des mains de mouette, un corps d'avion et des pieds de cachalot nain. Devinez, sans ouvrir les yeux,, pourquoi ma grand-mère paternelle s'est achetée un grille-pain de marque allemande alors qu'elle ne mange que du foie de morue au pâté-mayonnaise. Pour les ex-aequo, question subsidiaire: combien de dents a une chaise? Merci de ne pas afficher mon poster dans vos toilettes.

jeudi, septembre 28, 2006

Le retour du roi

Wahouuu! ça fait du bien de revenir sur ce blog et de pouvoir à nouveau écrire des conneries plus grosses que moi et des phrases sans queue ni tête longues de 10 kilomètres (un peu comme celle-ci d'ailleurs...). Amis lecteurs, dont je sais que vous êtes de moins en moins nombreux et je vous en remercie, vouv vous disez sûrement : 'Bah alors! quoi? Pas une nouvelle, pas un coup de fil pendant l'été, et maintenant que c'est la rentrée il va encore nous pomper l'air avec ses messages à la con?' Oui, je sais, vous m'avez manqué aussi. Bon dieu, je sens que ça va être un long article; j'ai quand même 3 mois riches en émotion à rattraper.
Juillet-août d'abord : travail harassant au rayon fruits et légumes de Leclerc Pont-l'abbé, pour raisons pécunières mais aussi pour apporter mon savoir-faire et mon expérience à la bonne réussite de l'entreprise, dans un contexte de reformation... non je plaisante c'est que pour le fric!
Mais on peut dire que ça m'a forgé physiquement. Vous auriez dû voir, mesdemoiselles, ce corps bronzé et puissamment musclé, ces biceps en feu et ces abdos en béton, la sueur dégoulinant en perles le long de mon ventre. oh là! il faut que j'arrête, j'ai une érection rien que d'y penser.
En dehors du boulot qui me prenait quand même la moitié de mon temps éveillé (sachant que je dors la moitié d'une journée, on peut donc affirmer, après calculs savants, que mon temps libre se résumait à 1/4 de ma journée. Je voudrais remercier pour l'avancée de ces travaux la collaboration amicale et néanmoins fructueuse du professeur Rosenblum, chercheur-mathématicien à l'hôpital psychiatrique 'Les têtes en l'air' de Poissy, chambre 4), le reste de mon temps était passé aux côtés de ma chère et tendre - mais blonde - Morgane chérie. Promenades, ciné, promenades, plage, promenades, télé : ce qu'il y a de bien dans cette relation, c'est qu'on ne fait jamais la même chose (sauf la promenade du dimanche).
Les samedis soirs de juillet furent particulièrement, comment dire, alcoolisés: en gros, j'étais flambé comme une crêpe tous les week-ends. Bizarrement, le mois d'août fut plus calme, mais alors beaucoup plus (mon foie n' a de cesse de m'en remercier depuis, quitte à être un peu lourd des fois 'oh! merci, merci, encore merci... -mais ferme ta gueule, gros con!!)).
Inutile de mâcher ses mots, tout comme on mâchonne un bout de saucisson sec en se demandant si la mauvaise haleine qui s'ensuivra logiquement pourrait disparaître avec un chewing-gum: ce fut le plus bel été de ma vie, le seul en tout cas qui n'ait pas engendré chez moi un choc traumatique post-année scolaire et des angoisses existentielles en pagaille. Rien que pour ça, je dois remercier la personne qui m'a permis d'y arriver enfin, et je sais qu'elle se reconnaîtra: MOI! (ah! narcissisme, j'écris ton nom...)
Septembre maintenant : le mois des séparations (Au revoir, Gandalf! ta tâche parmi nous est terminée à présent. c'est ici que prend fin notre communauté, ici sur les rivages de la mer. Je ne te dirai pas de ne pas pleurer, car toutes les larmes ne sont pas un mal...), le mois des changements, des fins et des débuts. Le mois où il est temps de se remuer la peau des couilles pour régler les problèmes administratifs inhérents à une installation sur Brest et à une inscription dans une nouvelle fac.
Mais au bout du compte, quel pied d'avoir enfin un endroit qu'on peut appeler 'chez moi'! En fait d'endroit, c'est une chambre U de 9 m² mais bien aménagée dans la cité de Lanrédec. J'ai une voisine de palier charmante, et j'ai hâte de la connaître un peu plus: je sais déjà qu'elle est blonde, bien foutue, et qu'elle s'appelle Morgane ou Marianne ou Robert, je sais plus trop.
C'est aussi le mois du départ des recherches pour ma maîtrise qui vont me prendre la majeure partie de mon temps d'ici à juin. Le premier contact de cette année avec M. Coativy a été constructif et je n'ai jamais été aussi motivé par mes études. Ce sera dur, mais je sais que j'y arriverai!
Bonne résolution: j'ai décidé de faire du sport cette année, du badminton et...de la relaxation. Bon, je sais, c'est pas trop foulant, ça! ouais, peut-être mais je suis le seul mec pour 15 filles. Ah! ah! on fait moins les malins; bon c'est vrai, y'a ma zouze qui fait avec moi, donc j'suis un peu limité niveau tchatche mais c'est 'achement relaxant quand même.
Bon ben voilà, l'état des lieux est fait, le retard rattrapé et je peux enfin déclarer officiellement ouverte la deuxième saison du blog Une étoile dans ma vie (sponsorisé par Moltonel et la Vache qui rit).
P.S. Ne vous inquiétez pas, amis lecteurs! contrairement aux deuxièmes saisons de séries qui sont toujours moins bonnes, je vous promets que ce blog sera aussi bon qu'avant, si ce n'est meilleur puisque mon style ne fait que se bonifier avec l'âge (dixit Matthew Mallory, journaliste à Newsweek). Citons aussi en passant: 'une écriture toute en finesse, touchant quasiment au divin' pour le Monde, 'un auteur populaire mais pas vulgaire' pour Télérama, 'une putain de claque littéraire' pour Rock'n'Folk, 'un mec qui me fait mouiller comme jamais rien qu'avec ses mots' pour Clara Morgane dans Playboy, et 'un blog conseillé aux enfants éveillés mais pas trop' pour Okapi.
P.P.S.S Répondant à une demande internationale exceptionnelle, ce blog sera bientôt traduit en anglais, allemand, espagnol, portugais, arabe, chinois, et en braille pour nos amis aveugles férus d'internet. Disponible en araméen et grec ancien courant 2008.

vendredi, juin 16, 2006

Licence to kill

UN mois sans nouvelles, c'est dur, hein? Non! ah bon...
Pour moi, en tout cas, c'est passé comme un bon rot après un repas diététique au Mc DO, c'est à dire vite et bien.
Que s'est-il donc passé de nouveau dans la vie si trépidante et exaltante de Sieur Gauvain pendant ce mois de mai fleuri?
D'abord, je suis parti en vacances mais attention!!!! pas dans un mobil home sur la plage de Dunkerque. Non, s'il vous plaît, j'ai emmené ma dulcinée à Disneyland, rien que ça. 4 jours et 3 nuits, (bande de vicieuses!) logés dans un hôtel Disney. La rupture totale! le moment le plus exaltant c'est quand on est entré dans le parc, on aurait dit deux gosses. Je n'exagère pas en disant que j'ai touché le bonheur pur du bout des doigts pendant ces 4 jours de folie. Par contre, petite déception : le nouveau parc Walt Disney Studio n'a pas la magie de son illustre prédécesseur.
Après ça, deux jours en Seine-et-Marne pour visiter la cité médiévale de Provins et son spectacle d'aigles (oui, même en vacances, je reste historien avant tout.......euh!)
A peine le temps de rentrer un soir chez moi, de faire un gros bécot baveux à mes parents et me voilà reparti sur les routes de l'aventure et du danger. enfin bon, là j'exagère, je suis juste parti 4 jours en camping à Quiberon. AU programme : Acrobranche, mini-golf (j'ai quand même réussi à foutre ma balle sur la route qui passait à côté...) et volley. Sportif, hein !Ah oui, j'oubliais : cuite tous les soirs. Elle est pas belle, la vie? (dixit Fleury Michon)
ET puis début juin, j'ai commencé mon boulot harassant de chiantise à l'Ecomusée de Pont-l'Abbé. Ma mission (trop tard, je l'ai acceptée) consiste à faire l'accueil dans un trou paumé qui n'attire personne. Donc, vu que j'accueille rarement, je suis payé à rien foutre (et je n'exagère pas!!!)
Voilà, c'est out.. ah!non c'est vrai, y'a ça aussi : j'ai obtenu ma licence d'histoire avec mention Assez Bien. Oui, c'est pas mal, je l'reconnais mais bon, c'est pas Byzance! Non, en fait, j'suis super content, génial, Youpiiiiiiiii (jen fais trop, n'est-il pas?)
Bon, voili-voilou l'état des choses en ce vendredi 16 juin 2006. Je ne crois pas que ce blog éditera de nouveaux messages pendant l'été (vu que j'ai pas Internet chez moi) donc délectez vous de ce dernier message en date, imprégnez vous de chaque mot, goûtez la saveur suave et électrisante de ces phrases, touchez-vous la nouille en pensant à moi. Je veux aussi que les filles se caressent et sucent des poneys mais là, je pense que ça va être difficile.
Bon allez, sur ce, bon été à tous et pour les plus chanceux d'entre vous qui m'accompagnent à Brest, je vous dis au plus tard à la rentrée.

vendredi, mai 12, 2006

Qui es-tu, dis? quiétude qui étudie!!

Juste un message pour m'excuser des deux messages pareils qui se chevauchent l'un à la suite de l'autre sur ce blog pourtant quasi-parfait (j'ai dit 'quasi', vous remarquerez la modestie...)
Je viens de sortir d'une épreuve d'histoire contemporaine et j'ai le cerveau qui crie: 'Maman!! j'ai faim!' cette pensée étant la seule à peu près articulée que je puisse encore formuler. Je te donne, pour toi lecteur, l'exclusivité encore toute chaude sortie du four (crématoire...!), de ce sujet de bâtard: "Nationalisme et exploitation économique de l'Asie du Sud-Est contemporaine"..............Tut! tut! tut!
Pardon, j'étais absent pendant une ligne, mon cerveau a encore décroché. Je crois que maintenant ça va un peu mieux, mais j'ai encore mal au cul, rien que de penser à ce sujet de taré. Ma question en réfléchissant à la question du prof (qui, il faut bien le dire, a hanté mes nuits de nombreuses fois... l'idée, hein, pas le prof!) fut : "comment vais-je pouvoir pondre 6 pages en ayant rien à dire?"
Et là, je remercie ce blog d'exister, puisqu'il est un entraînement parfait à l'art de parler pour ne rien dire, sans pour autant faire chier le lecteur (eh! oh! j'en vois une qui dort au fond! Reste avec nous, Julie!).
Allez, pour finir, la fameuse question-débat : j'ai un trou dans ma poche gauche. Ma soeur a un trou dans sa poche droite. Peut-on en déduire que l'Inde connaîtra une saison de sécheresse en 2014 ou François Feldman refera-t-il un tube avant sa mort prochaine? J'attends des réponses inspirées, voire scato. Merci de me faire rire!!!!

mardi, mai 09, 2006

La der des ders

Allez! un dernier coup de cravache et c'est fini. Plus qu'un pas, un saut, que dis-je, un coup de rein (ça vous excite, hein ,mesdemoiselles!!) et j'ai ma licence!!!
Sacré Graal, quand même! depuis le temps que je courais après, me voici arrivé je ne sais finalement pas trop comment, à la porte du donjon où il se trouve caché, à portée de ma main désormais tremblante.
Car, il faut bien me l'avouer, même si j'ai affiché pendant ces deux semaines de vacances un optimisme de façade (surtout pour impressionner ma copine, d'ailleurs, et lui faire croire que je suis un mec sûr de moi!!!??), là je commence sévère à balizer. Comme on dit au Sénégal, 'j'ai les noix de coco qui jouent au yoyo' (ou est-ce au Mali?).
Et cela à cause surtout de deux matières honnies: l'histoire de l'art où, il faut bien l'avouer, je me sens aussi à l'aise qu'un trapéziste en plein saut venant de se rendre compte qu'il n'a pas pris assez d'élan, et la GEOGRAPHIE. Ah! j'ai mal rien qu'à l'écrire! Il faut dire que cette année, la barre est haute. Un sujet: la France. Un partielle :4 heures et une carte. UNE CARTE!!!!!!!!! Mais dites-moi, ça sentirait pas la vautre à plein nez, ça?
Mais bon, sois optimiste, Kevin (oui, je m'adresse souvent à moi-même. Et alors, ça dérange quelqu'un?) dans une semaine c'est terminé, tu auras limité la casse, et tu pourras partir en vacances sereinement.
Pour terminer, je voudrais apporter un éclairage nécessaire sur le titre de mon précédent message qui a laissé perplexe une lectrice féminine de type femme, aux cheveux dont la couleur tire sur le jaune pisse et dont le prénom commence par J (remarquez ma grande discrétion, je n'ai pas cité de nom!! Respectons l'anonymat!): 'la maîtresse au feu', titre sybillin et pourtant incompris, fait référence à cett fameuse comptine, que nous avons tous appris quand nous usions nos bermudas rouge en primaire : vive les vacances, vive l'insouciance!
Les cahiers au feu, la maîtresse au milieu!

J'avoue que d'avoir mis directement la maîtresse au feu est un raccourci audacieux voire violent. J'en excuse mes fidèles lecteurs et leur promets une écriture moins compliquée pour la suite (si ça vous énerve, faut vous en prendre à ceux qu'ont du mal à suivre!!!! NDLR)

mardi, mai 02, 2006

La maîtresse au feu

'Coin! coin!' fait le canard.
'Meuh!meuh!' fait la vache.
'Youpi! youpi!' beugle l'étudiant en vacances.
Ah! les vacances : deux semaines de pur plaisir à se lever quand on veut, à voir ses parents partir au boulot en leur disant 'et bon courage, surtout!!' avec un grand sourire nargueur aux lèvres!!!!!!
Bon, il y aura toujours des bougons pour chipoter. 'oui, mais y'a les partielles', 'boârfff, il fait même pas beau' 'oh!non faut que j'fasse le ménage et la bouffe'
Fi de tous ces commentaires, dis-je! Que les scrogneugneux et les râleurs du dimanche ferment leur clapet à merde (oh! mon DIEU un gros mot je vais le mettre en gras!! et voilà!)
Les vacances, c'est fait pour se ressourcer, faire des trucs à quoi on a pas le temps de penser quand on travaille : genre se promener sur la plage, aller faire un week-end en amoureux à Pouldreuzic, trier ses chaussettes selon les couleurs OU par ordre d'ancienneté, de la plus trouée à la moins odorante!
Les vacances pour moi, sont aussi l'occasion de retrouver une solitude désirée et non-subie, solitude rimant avec tranquillité, repos de l'esprit et décontraction. Beaucoup de personnes s'épanouissent au contact des autres, dans les discussions, les moments partagés; pour ma part, bien que j'aie aussi besoin de ces moments en communauté pour me sentir bien, je ne nierai pas que quelquefois, j'ai vraiment besoin de me retrouver seul. Le mot 'retrouver' n'est pas utilisé au hasard, je trouve qu'il illustre parfaitement ma pensée.
En effet, quand je suis en groupe, j'ai tendance à me 'surjouer', à agir différemment, à être au final quelqu'un d'autre (mais je suis toujours moi); du coup, quand je suis tout seul ,pas besoin de réfléchir à ce que je vais bien pouvoir dire comme connerie pour faire marrer l'assemblée, ou à la façon dont je vais m'habiller. Non, je suis en tête à tête avec moi-même et ces moments d'intimité égocentrique sont pour moi comme une recharge de batterie, mon soleil qui me redonne énergie et peps.
Ben oui, faut pas croire que je suis monté sur pile 24h/24, et 7j/7!!!! il y a même des moments où je n'ai plus rien de (pseudo-)drôle!!
Finalement, je devrais peut-être, pour le bien des autres, me 'retrouver' moins souvent, comme ça je leur courrais moins sur le système!!
Question assez nébuleuse, je l'admets, et j'en vois déjà certain(e)s qui flanchent et dont les yeux commencent à partir dans deux directions opposées. Alors, pour réveiller tout le monde, vous l'attendiez tous et toutes : la QUESTION-DEBAT.
Aujourd'hui, le conflit géopolitique relancé en Iran ; pensez-vous que la guerre va éclater dans ce pays? Si oui, qui va gagner (je veux le nombre de morts dans chaque camp, civils compris, à la centaine près et je suis généreux!!)? Enfin, pensez-vous qu'à l'inverse des Noirs, les musulmans aient de tous petits zizis, et c'est pour ça qu'ils sont énervés?? Evitez les réponses racisto-fascisantes que je ne saurai tolérer sur ce blog (dans ce cas, vous pouvez toujours me joindre sur mon forum 'Une France propre, une France blanche' à partir de 23h 17!!)

P.S. pour les âmes sensibles et vu l'actualité brûlante, je précise pour ceux qui ne me connaissent pas que c'était de l'humour. J'adore les étrangers (et dire que ma religion m'interdit de mentir!!!!! elle m'interdit aussi d'écrire, notez, et de chier entre 12h et 20h!)

vendredi, avril 21, 2006

Lai écrémé

Voici, une fois n'est pas coutume, un petit (?!!) poème que j'avais du écrire en Seconde sur le thème : 'écrivez en vers la suite de votre roman préféré'. Evidemment, je m'étais attaqué au sacro-saint SDA en prenant comme base de départ un petit scénario que j'avais ébauché à l'époque (et qui aujourd'hui est tombé aux oubliettes de mon imagination fertile!). Visiblement, ce poème a plu, car la prof m'a mis 16 avec comme appréciations 'On dirait du Victor Hugo' (en sachant que deux jours plus tôt elle avait villipendé l'oeuvre poétique de ce même auteur!!) et comble du bonheur, le lycée l'a fait paraître en première page dans le journal de l'école. Le début de la gloire, quoi (et les chevilles qui continuent à enfler!!!!). En plus, j'en suis pas mal fier; donc, le voicien exclusivité pour 'une étoile dans ma vie' le blog qui ose avoir du talent.
Pars sur ton navire ailé, fils des Noldor!
Traverse la mer étoilée pour regagner ta terre!
Ne te retourne pas vers ce rivage parsemé d'or
Où mon âme entière t'attend et espère...
Ton destin ne s'arrête pas à l'amour d'une Immortelle.
Tu es venu en Faërie comme jadis Eärendell
En traversant les pièges tendus par les Valar,
Dieux puissants mais à l'écoute du destin humain.
Tu es venu demander aide et conseil au nom des Edains
car le noir Sauron est reparu, terrible cauchemar.
Comme au temps de son maître, l'infâme Melkor
les Terres du Milieu sont en proie aux flammes.
Les légions du Roi sombre sèment la destruction et la mort
Et les Pays Libres ont déjà rendu les armes
Tu es le dernier espoir d'un monde en perdition.
Quand tu es venu à nous, divine apparition,
Tu tenais en ta main l'un des joyaux de Feänor
un Silmaril depuis trop longtemps disparu
Qui, lorsque la Terre était jeune encore,
Avait été créé pour restaurer la lumière perdue.
Voilà! dirent les Dieux, la solution à ces problèmes.
Seule cette lumière peut sauver le monde du Mal;
L'ombre sera chassée par cet éclair, ici diffus et blême,
Mais qui peut être aussi brillant qu'une céleste opale.
De son éclat, transperce la noirceur du Seigneur Ténébreux.
C'est ainsi que nous nous revîmes dans ce Royaume bienheureux.
Notre rencontre, sous les blancs arbres de la Lorien
Semblait effacée par les remous du temps.
Depuis ce jour, mon âme et ma vie sont tiennes
Et même la séparation n'a pas changé mes sentiments.
Mais voilà que l'heure de ton départ a sonné
Je sais que nous nous reverrons sous d'autres cieux
Mais je ne peux me résoudre à te laisser t'en aller.
Tu portes avec toi le message de nos Dieux
Ramenant dans un joyau la victoire et le jour.
Ton voyage sera protégé par la force de mon amour,
Et même à genoux devant le Seigneur Ténébreux
Ne crains pas et laisse l'espoir renaître.
Tu n'auras alors qu'à femer tes yeux
Et c'est mon visage que tu verras apparaître.
C'est ton vaisseau que je vois glisser à l'horizon
Et moi aussi, je navigue à son bord.
C'st moi qui guide les vents et régis les saisons
C'est moi qui sauverai tes amis de la mort
Mais c'est toi qui devras souffrir.
Je ne peux pas prédire ton proche avenir
Mais je sais que ton chemin ne fait que commencer.
Beaucoup d'êtres chers périront à tes côtés,
Nombre de ce qui est disparaîtra à jamais,
mais l'ombre fera bientôt place à la paix.
Pars donc à la rencontre de ton destin,
Ne te laisse pas abattre par la mort et le chagrin.
Au bout de tes épreuves, tu verras l'éclat du jour
Et c'est dans cette lumière que je t'attendrai toujours.
Bon, évidemment, tout de suite, comme ça, c'est un peu cucu (mais je n'ai jamais caché mon côté fleur bleue) , y'a quelques lourdeurs et facilités mais je n'ai pas fait mieux depuis. En espérant que vous aimerez bien...

De l'impression d'être nul (ou réponse à Yohann)

Ben alors, mon gars, qu'est-ce que c'est cette déprimounette aigüe? Franchement, en te lisant, j'ai eu l'impression de me voir il y a quelques années (on peut même dire il y a deux ans). Cette sensation d'être inutile, seul, incompris, je l'ai eu aussi. Bon, j'ai eu de la chance de passer ce palier grâce à plusieurs évènements salvateurs (où sache-le, tu tiens aussi une place importante par ton amitié et ton soutien!!). Je voulais juste rebondir sur le texte de ton blog pour te faire partager mon expérience en la matière.
Déjà, une phrase m'a beaucoup marqué :
'Pourquoi les gens paraissent-ils tous sûrs d’eux autour de moi ? Suis-je le seul à perdre du temps à me morfondre ?' Oh que non! Yo tu es bien loin d'être le seul à réfléchir sur ta vie, sur ce que tu es, ce que tu voudrais devenir. Tout le monde un jour doute, se morfond et se considère comme la personne la plus nulle au monde. La seule différence avec toi c'est que les autres ne le montrent pas. Nous sommes des carapaces, des masques, des images figées. Nous montrons une facette publique de nous-même, souvent bien loin de ce que nous sommes réellement car on a trop peur des agressions de la société ou du regard des autres. Peut-être que ta carapace n'est pas aussi forte que ça. Peut-être ne joues-tu pas de rôle, peut-être le naturel que tu affiches te dessert plus souvent qu'il ne t'ouvre des portes. Mais Yo, c'est ce naturel, cette sensibilité qui fait ta différence ET ta plus grande qualité. Enfin un peu de vie dans ce monde aseptisé!!!
Tu n'es pas tout seul, Yohann. ça paraît concon de dire ça mais c'est vrai. Bien entendu, tes choix, tes envies n'appartiennent qu'à toi, et au final tu seras le seul conducteur de ta propre vie. Mais dans les moments difficiles où l'amertume et la mélancolie prennent le pas sur la joie de vivre, il ne faut pas s'enfermer dans un mutisme inutile (c'est bien ce que mes longues disputes familiales m'ont appris). La parole, le dialogue sont, pour moi, les seuls moyens de changer, de dépasser ses idées arrêtées qu'on a sur le monde et aussi (surtout) sur soi-même.
L'amitié est une valeur qui se perd : mais elle existe heureusement encore et je crois (j'espère) que nous sommes sur la bonne voie pour construire quelque chose de durable et d'important. Tout ça pour te dire, Yohann, que les épreuves par lesquelles tu passes parfois, les doutes, les remises en question, j'y suis passé aussi. Et je me rends compte aujourd'hui de la chance que j'ai de m'en être sorti. Mais pas tout seul; seul je n'aurais rien pu faire!!! Tu n'as peut-être pas encore rencontré les bonnes personnes qui sauront te guider et te donner confiance en toi mais ces rencontres viendront un jour ou l'autre. Don't despair, gandalf. Même la plus petite personne peut changer le cours de l'univers!!!!!!!!!!!!!!!!!!

mardi, avril 18, 2006

Un gros échec artistique et commercial

Eh oui, j'entends déjà mes fans se lamenter : il n'y aura pas d'épisode II dans mon autobiographie!!!!!!!!
Non pas que je manquez de matériel, mais je ne supporte pas recopier des trucs que j'ai déjà fait et puis je n'aime pas me fixer des plans à long terme. Si j'avais du pondre un chapitre à chaque fois que je venais sur mon blog, il n'aurait plus eu la spontanéité, l'audace et l'humour que je souhaite lui insuffler (pari largement réussi d'ailleurs!!)
Bref, plus d'égocentrisme hyper-dilaté, plus de 'moi je' à répétition. Place à l'ouverture, à l'actualité, à... Non, en fait, j'vais continuer à parler de moi c'est le seul sujet qui m'intéresse (avec le rôle de la France dans les recherches navales sur la capacité d'un marsouin à parler plusieurs langues s'il est soumis à un camp gamma de rayons UV indice 7 en vente dans tous les bons points pharmacie!!)
Bien entendu, je me connais: il se peut que ce projet ressorte des oubliettes un jour ou l'autre mais pour le moment je suis las, las, las!!!
Petit message de soutien à la famille de Yohann qui, depuis samedi soir et le cinquième sacre lyonnais en championnat, doit subir les crises de joie de leur fils et ses accès incontrôlables de furie, entrecoupés de borborygmes ineptes et de levers de bras intempestifs agrémentés de 'chansons' à caractère footbalistique et partisan. Bref, allez Lyon!!!! Qui ne saute pas n'est pas lyonnais!!!!!
Sinon, c'était cool, ce week-end prolongé. Merci Jésus d'être ressuscité parce qu'en plus de nous amener le Salut (ce qui est déjà pas si mal) il nous offre un lundi de congé. De là à dire que M. Christ est d'obédience socialiste voire communiste il n'y a qu'un pas...
Ce lunid fut un des plus beaux de ma vie sûrement parce que j'étais à la plage avec ma chérie, qu'il faisait agréablement doux et que j'ai mangé une glace trois boules en regardant la mer miroiter sous un pâle soleil de printemps. On regarde la vie différemment quand on est amoureux!!!!
Petit quizz intempestif : lequel de ces légumes est le plus coriace? La carotte, le melon (d'Algérie ou de Marseille, c'est la même chose! lol!!), ma grand-mère ou François Hollande? ATTENTION!!!!!!!!, un piège peut s'être glissé (ou pas) dans l'intitulé de la question. Si c'est le cas, veuillez consulter votre opticien ou crier 'banane' en mâchant un paquet de chamalows la tête en bas.